Maroc - Espagne : Bilatéralisme au point mort

- 14h53 - Espagne - Ecrit par : L.A

Après les regrettables et condamnables évènements qui se sont traduits par les provocations espagnoles dans les Présides du Nord, les conséquences du gel des relations diplomatiques se sont accompagnées de la mise en stand by des projets bilatéraux en cours, entre les deux Royaumes.

Ainsi, en va-t-il pour le gel du projet d’université Juan Carlos à Tétouan et ainsi en est-il, dans la foulée, de la mise en veilleuse récente du projet médical parrainé par l’Espagne à l’hôpital de Saniat Ermel de Tétouan.

Incontestablement, cette ville est la première à faire les frais d’un durcissement des relations bilatérales alors qu’elle était destinée à émerger au nombre de projets nourris dans cette région par la monarchie voisine.

Le même sort est réservé à un certain nombre d’autres projets de coopération entre l’Espagne et la région de Tanger-Tétouan, financés par des agences et organisations tant ibériques qu’européennes qui ont, brusquement, fermé le robinet des ressources financières d’aide, en signe de représailles contre le rappel au Maroc de notre ambassadeur à Madrid.

Sauf que la puissance voisine a dérapé dans la riposte inappropriée à la réaction marocaine fondamentalement politique et diplomatique, en poussant le cynisme du chantage pour suspendre des projets sociaux et humanitaires.

Gazette du Maroc

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    Un montant de 500.000 euros a été débloqué pour optimiser les outils de travail du centre régional de l'investissement de Tanger-Tétouan dans le cadre d'un projet de la coopération maroco-espagnole.

  • Le Maroc décide du retour de son ambassadeur à Madrid

    Le Maroc a donné son accord à l'Espagne pour le retour de son ambassadeur à Madrid dès la semaine prochaine. Le royaume avait rappelé son ambassadeur pour protester contre la visite, les 5 et 6 novembre, du roi d'Espagne Juan Carlos à Sebta et Melilla, deux enclaves espagnoles dans le nord marocain dont Rabat revendique la souveraineté.

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    Le royaume marocain a décidé hier du retour « immédiat » en poste d'Omar Azziman, son ambassadeur à Madrid. Le diplomate avait été rappelé par Rabat pour « consultation » dès l'annonce de la visite, les 5 et 6 novembre derniers, du roi d'Espagne, Juan Carlos, à Sebta et Melilla, deux enclaves espagnoles situées dans le nord marocain.

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    Les villes d'Essaouira et de Cordoue en Espagne, ont décidé mardi de lancer un programme de coopération pour la formation de jeunes femmes marocaines dans le domaine du tourisme.

  • 91% des Espagnols pour l'expulsion des Marocains !

    Le journal espagnol « Minuto Digital » a effectué un sondage d'opinion pendant la visite du roi Juan Carlos aux deux présides occupées de Sebta et Mellilia. Le contexte du sondage a été marqué aussi par la vive protestation officielle et populaire contre cette visite. Les résultats du sondage sont surprenants : 91% des Espagnols ont répondu en faveur de l'expulsion des Marocains vivants en Espagne, 6 % ont répondu par un sourire sur la question liée à la réaction marocaine sur la visite de Juan Carlos et 4% ont répondu par la nécessité de rendre les deux villes au Maroc.

  • Rabat veut négocier Sebta et Melilla avec l'Espagne

    Le Premier ministre marocain Abbas El Fassi a souhaité l'ouverture de négociations sur Sebta et Melilla entre l'Espagne et le Maroc qui avait rappelé son ambassadeur à Madrid en protestation contre la visite du roi d'Espagne à ces deux enclaves les 5 et 6 novembre. "Nous espérons qu'il y aura un jour des négociations sur Sebta et Melilla. Nous allons respecter tous les droits économiques de l'Espagne, les droits sociaux et les activités des Espagnols sans aucun changement, mais la souveraineté du Maroc sur les deux villes n'est pas négociable", a déclaré El Fassi.

  • Les investissements espagnols en hausse

    Les investisseurs espagnols sont séduits par le Maroc. De fait, dans la région, le Royaume est le principal partenaire commercial de la péninsule ibérique. A l'origine de ces performances, le climat d'investissement instauré par la vision 2010 et qui a engendré toute une dynamique d'investissement. Ainsi nombreux opérateurs espagnols ont misé sur le Royaume et ont signé de nombreuses conventions avec le gouvernement. Ce même climat de confiance a permis l'arrivée de nombreuses enseignes espagnoles telles que Barcelo et Iberostar qui ont développé des projets, avec succès, dans le tourisme et l'immobilier.

  • Naissance de la Chambre de commerce du Maroc en Espagne

    La Chambre de commerce, d'industrie et des services du Maroc en Espagne a été créée, lundi soir à Madrid, dans l'objectif d'impulser les échanges économiques et commerciaux entre les deux pays.

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    Le chef de la diplomatie espagnole, Miguel Angel Moratinos a effectué, jeudi, une brève visite de travail au Maroc, décidée d'un commun accord, au cours de laquelle il a remis au ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Taieb Fassi Fihri, un message écrit du président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero à Mohammed VI.

  • L'Espagne construira une université publique à Tétouan

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