« Au Maroc, l’impunité n’existe pas » : Un étranger compare la justice marocaine et le laxisme européen

- 18h00 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

Dans un témoignage devenu viral, un retraité européen résidant au Maroc a dressé un comparatif sans concession entre la sécurité sur les deux rives de la Méditerranée. Il affirme que le Royaume offre une tranquillité bien supérieure à l’Espagne, grâce à une réponse pénale ferme et une vigilance citoyenne active.

Pour cet expatrié, le constat est sans appel : la délinquance quotidienne est nettement moins perceptible au Maroc qu’en Espagne. Il décrit un cadre de vie où le sentiment de menace ou la crainte des vols à la tire sont quasi inexistants. Cette sérénité, explique-t-il, découle d’une application rigoureuse de la loi où les délits sont sanctionnés de manière « énergique », dissuadant efficacement les passage à l’acte.

Lire aussi : La France va surveiller ses retraités au Maroc

L’homme met particulièrement en avant le rôle des Marocains dans ce maillage sécuritaire. Contrairement à une certaine passivité qu’il déplore en Europe, les Marocains n’hésitent pas à intervenir lorsqu’ils sont témoins d’une infraction, garantissant des conséquences immédiates pour les auteurs. Cette pression sociale, combinée à l’action policière, crée un environnement où l’impunité n’a pas sa place, renforçant la confiance collective.

Lire aussi : La France va contrôler ses retraités qui vivent au Maroc

À l’inverse, il pointe du doigt le « laxisme » qui, selon lui, prévaut en Espagne. Il critique des réponses judiciaires jugées trop lentes ou modérées, ainsi qu’une moindre implication des citoyens, ce qui laisserait le champ libre aux délinquants. Pour ce retraité, le modèle marocain, fondé sur des sanctions strictes et une responsabilité communautaire partagée, offre une qualité de vie et une tranquillité d’esprit qu’il peine désormais à trouver dans son pays d’origine.

  • Tomates : pourquoi le Maroc est en train de gagner la guerre des prix face à l'Espagne

    L'annonce de la hausse spectaculaire des importations de tomates marocaines en Espagne coïncide avec une période charnière pour les accords commerciaux liant l'Union européenne au Royaume. Ce bond de près de 70 % enregistré au début de l'année 2025 ne laisse personne indifférent, surtout pas les agriculteurs espagnols qui voient la concurrence du voisin du sud transformer radicalement le marché européen.

  • La France réclame ses fugitifs au Maroc

    C'est un chassé-croisé judiciaire qui s'intensifie. En 2024, les échanges de prisonniers entre le Maroc et ses partenaires étrangers ont atteint des sommets. Si le Royaume répond présent pour extrader les délinquants réclamés par l'Europe, principalement la France, la réciproque n'est pas toujours vraie, notamment avec l'Espagne.

  • Automobile : Volkswagen menace de quitter l'Afrique du Sud pour le Maroc

    Alors que Nissan vient de plier bagage en Afrique du Sud, Volkswagen avertit Pretoria : l'amélioration des infrastructures locales ne suffit plus. Pour décrocher les investissements de la prochaine décennie, l'Afrique du Sud ne se bat plus contre elle-même, mais contre des pôles ultra-compétitifs comme le Maroc.

  • « Le Maroc est une Ferrari » : L'Espagne s'avoue vaincue face à la puissance de l'avocat marocain

    La production d'avocats au Maroc surpasse désormais celle de l'Espagne, une réalité que les experts européens qualifient d'impossible à concurrencer. Un spécialiste compare le Royaume à un bolide de course, laissant les agriculteurs ibériques loin derrière face à des coûts et des surfaces inatteignables.

  • Maroc : quand les fils à papa échappent à la justice

    Des spécialistes s'interrogent sur l'impunité et les sanctions jugées légères infligées aux fils à papa (Oulad Lefchouch) lorsqu'ils sont des auteurs d'accidents de la route ou commentent des crimes.

  • La voiture la plus vendue en Europe est fabriquée au Maroc

    Le marché automobile européen confirme une nouvelle hiérarchie. Depuis 2024, la Dacia Sandero occupe la première place des ventes sur le continent. Cette performance repose en grande partie sur l'outil industriel marocain, où est désormais assemblée la majorité des exemplaires de ce modèle.

  • Maroc : ces notaires hors la loi

    Le chiffre a de quoi surprendre. En 2025, pas moins de 4 861 plaintes ont été déposées contre des notaires au Maroc. Lors d'une réunion à Casablanca avec l'Ordre national de la profession, le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a dressé un bilan sans concession d'un secteur en pleine tourmente, où les sanctions pénales et les radiations se multiplient pour restaurer la confiance des citoyens.

  • De livreur de pizzas en Espagne à magnat de l'immobilier au Maroc

    C'est l'histoire d'une réussite fulgurante qui illustre le nouveau « rêve marocain ». Paco "Tanjewi", un ancien livreur de pizzas fuyant la crise et le climat politique en Espagne, est devenu un poids lourd de l'immobilier à Tanger. Pour lui, le constat est sans appel : alors que l'Espagne sature, le Maroc est la nouvelle terre d'opportunités.

  • Transferts MRE : la nouvelle loi européenne menace les banques marocaines

    Le compte à rebours est terminé. Avec l'entrée en vigueur imminente de la directive CRD6 ce 10 janvier 2026, les banques marocaines en Europe font face à un tour de vis réglementaire qui pourrait fragiliser les transferts d'argent des Marocains résidant à l'étranger vers le Royaume.

  • Le Maroc lance la chasse, 102 criminels traqués dans le monde

    Le message est clair : quitter le territoire ne suffit plus pour échapper à la justice marocaine. Dans son dernier rapport pour l'année 2024, la Présidence du Ministère Public dévoile une intensification sans précédent de la coopération judiciaire. Avec plus d'une centaine de mandats d'arrêt internationaux émis, le Royaume resserre l'étau sur la criminalité transfrontalière.