Maroc : 4 Philippines ouvrent une maison close en plein confinement

- 16h00 - Maroc - Ecrit par : Kamal.B

Quatre ressortissantes philippines ont transformé un appartement, en plein Hay hassani à Casablanca, dédié aux services de massage et de relaxation, en une maison close, où un menu varié de prestations sexuelles est offert aux plus téméraires en cette période de confinement.

L’état d’urgence déclaré dans le pays, n’a pas empêché les 4 jeunes femmes en situation illégale au Maroc de surcroît, d’utiliser leurs corps pour gagner un maximum d’argent.

Aux aguets et très perspicaces, les 4 femmes faisaient la promotion de leurs services sur des sites de rencontre, en veillant à ne jamais communiquer l’adresse exacte du local à leurs clients.

Ces mesures de précaution n’ont pas découragé la brigade de la police judiciaire de Casablanca qui, en les prenant en filature, a réussi à localiser l’appartement et à y effectuer une descente surprise, vendredi dernier.

Interpellées en compagnie d’un jeune homme de 34 ans, les mises en cause et ce dernier ont été traduits, dimanche, devant le procureur général pour aménagement d’un lieu à fins de débauche, prostitution, violation de l’état d’urgence et séjour illégal.

  • Casablanca : un appartement transformé en maison close

    Les éléments de la brigade de la police judiciaire du district de sûreté de Hay El Hassani à Casablanca ont procédé, dimanche 31 mai, à l'arrestation de trois femmes. Elles seraient impliquées dans l'aménagement d'une maison close, la débauche, la facilitation de la prostitution et l'incitation à la violation de l'état d'urgence sanitaire.

  • Une résidence transformée en maison close à Kénitra

    Les éléments de la police relevant de la préfecture de la sûreté nationale de Kénitra ont, dimanche 7 juin, procédé à l'arrestation de cinq individus âgés entre 22 et 28 ans, dont deux frères et deux filles. Ils seraient impliqués dans la violation de l'état d'urgence sanitaire, l'aménagement d'une maison close, l'échange de violence et la résistance aux agents de la force publique.

  • Drame dans une maison close à Salé

    Les éléments de la gendarmerie royale de Layayda ont procédé au déferrement devant le procureur d'une proxénète et d'une prostituée à Salé. Elles seraient impliquées dans un avortement illégal ayant conduit au décès d'une femme enceinte et de son enfant dans une maison close.

  • Maroc : prostitution et débauche en pleine période de confinement

    Plusieurs personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, pour prostitution et violation de l'état d'urgence, suite à l'organisation d'une orgie dans un établissement hôtelier à Ain Leuh, dans la province d'Ifrane.

  • Maroc : elles violent le confinement et frôlent la noyade à Cabo negro

    Deux jeunes femmes dont l'une est enceinte, ont frôlé le pire, dimanche dernier, en décidant de se baigner dans une plage de Cabo negro, en violation des mesures de l'état d'urgence sanitaire.

  • Maroc : un grand complexe touristique transformé en lieu de débauche

    Le gérant d'un complexe touristique à Sefrou a été déféré devant le Parquet général, pour répondre du chef d'accusation d'aménagement d'un lieu de débauche. 4 individus ont également été arrêtés en flagrant délit d'ivresse et de prostitution.

  • Confinement et ramadan n'empêchent pas les parties de débauche à Marrakech

    Les éléments de la préfecture de police de Marrakech ont effectué une descente, en fin de semaine dernière, dans un appartement à Gueliz, où 2 jeunes organisaient une soirée arrosée en compagnie de prostituées.

  • Marrakech : un Spa comme écran pour un réseau de prostitution de luxe

    Les éléments de la police judiciaire de Marrakech se sont rendus dans un Spa du quartier Guéliz où ils ont démantelé un réseau de prostitution de luxe.

  • Maroc : une dizaine de femmes interpellées dans un hammam

    13 femmes, accompagnées de leurs enfants, ont été interpellées dimanche dernier, dans un bain maure populaire au quartier Agdal à Oujda, ouvert au public, malgré l'état d'urgence sanitaire.

  • Maroc : une mauvaise blague les emmène en prison

    Deux jeunes femmes ont été arrêtées mercredi dernier, après avoir publié sur Snapchat, des vidéos qui les montrent en train de violer l'état d'urgence sanitaire.