Organisée par les principales formations syndicales du royaume, la CDT (Confédération démocratique du travail), l’UMT (Union marocaine du travail), l’UGTM (Union générale des travailleurs du Maroc, Istiqlal) et la FDT (Fédération démocratique du travail, USFP), cette manifestation entendait faire pression sur le gouvernement pour l’augmentation des salaires, la baisse des impôts ou encore le respect des libertés syndicales.
Ils étaient à peine quelques milliers de manifestants selon la presse, plus de 350.000 selon le leader du syndicat UGTM, Mohamed Kafi Cherrat à cette marche à laquelle participaient également les enseignants-stagiaires qui protestaient contre la baisse des indemnités de bourses et l’obligation qui leur est faite de passer un concours pour les détenteurs de diplômes de qualification.
Une nouvelle mobilisation des syndicats est prévue le 10 décembre prochain à laquelle sont conviés, cette fois, les employés du secteur public.