Des Marocains dans l’armée espagnole

- 15h00 - Espagne - Ecrit par : P. A

Des étrangers dont des Marocains, détenteurs de la nationalité espagnole, ont été admis en stage en vue de leur intégration dans la Guardia Civil, le Gendarmerie espagnole.

Ils sont au total 2 494 élèves à entrer à l’académie de Baeza, où sont formés les futurs officiers de la Guardia Civil. Dans cette nouvelle promotion qui nourrit le désir de servir et de protéger les citoyens espagnols, on compte 84 élèves d’origine étrangère, dont onze Marocains, un Malien, un Libyen, un Camerounais, deux Russes et six Roumains. Un nombre considérable, soit 33 élèves, est originaire d’Amérique latine, notamment de l’Argentine (12), de la Colombie (11), du Venezuela (4) et de Cuba (1), fait savoir La Razon.

À lire : Espagne : une cheffe de la police d’origine marocaine visée par une campagne raciste

Dans le lot, on retrouve également des ressortissants de pays de l’Union européenne, en l’occurrence un Allemand, 3 Belges, deux Français, un Italien, et un Portugais. Cette diversité est la preuve que l’Institut armé s’adapte à son temps et à une société de plus en plus multiculturelle, et renforce par ailleurs la capacité de la Guardia Civil à comprendre et à servir plus efficacement toutes les communautés. La majorité des nouvelles recrues (2 410 sur 2 494) sont nées en Espagne. Mais tous ces élèves, sans exception, ont la nationalité espagnole, condition essentielle pour intégrer la Guardia Civil.

  • L'Espagne retire la nationalité à un Marocain

    L'Audiencia Nacional a annulé la nationalité espagnole accordée à un homme d'origine marocaine, jugeant contraire à la loi la décision d'octroi de cette nationalité émise par les autorités compétentes fin octobre 2022.

  • À 70 ans, stoppé net avec 600 kg de haschich marocain

    La Guardia Civil a saisi dans le port de Ceuta plus de 600 kilos de haschich marocain transportés dans un camping-car qui tentait d'entrer à Algésiras.

  • Drogue venue du Maroc : l'Espagne en alerte

    L'Espagne mène une lutte acharnée contre le trafic de haschich en provenance du Maroc. En l'espace de trois mois, la Guardia Civil a saisi plus de 700 kilos de haschisch en mer à Ceuta.

  • L'Espagne refuse la nationalité à un Marocain

    L'Audiencia Nacional a refusé la nationalité espagnole à un Marocain, père de trois enfants, résidant et travaillant dans le pays depuis plus de 20 ans. La cour a estimé que le demandeur n'est pas suffisamment intégré en Espagne.

  • Le long combat d'un Marocain pour obtenir la nationalité espagnole

    Grâce à la loi sur la mémoire démocratique, de nombreux Marocains ayant des ascendants espagnols ont été naturalisés espagnols. C'est le cas d'Imad (nom d'emprunt), jeune homme originaire de Tétouan, qui a obtenu la nationalité espagnole en quelques mois.

  • Ils dépouillaient les MRE sur les routes espagnoles

    En Espagne, la Guardia Civil a réussi à démanteler à Palmones le réseau qui volait dans les voitures des Marocains résidant à l'étranger (MRE) qui rentrent au Maroc chaque été dans le cadre de l'opération Marhaba. En tout, six Roumains ont été arrêtés.

  • L'Espagne envoie un message clair au Maroc

    L'armée espagnole a déployé un sous-groupement tactique du groupe d'armées régulières pour effectuer une mission de reconnaissance et de surveillance dans les zones sensibles de Melilla, non loin du Maroc.

  • L'Espagne suspend un visa pour les Marocains

    Mauvaise nouvelle pour les Marocains. L'Espagne a suspendu un visa important dont ils en sont les principaux bénéficiaires.

  • On lui retire la nationalité un an après l'avoir obtenue

    Le 16 avril 2024, les autorités espagnoles retiraient la nationalité à "Pablo Jesús", un Marocain né à Bni Hadifa (Maroc) et résidant à Sabadell (Barcelone), après la lui avoir accordée près d'un an et demi plus tôt.

  • L'Espagne retire la nationalité à un Marocain

    L'Audiencia Nacional a décidé de retirer la nationalité espagnole à un Marocain résidant depuis plus de 20 ans à Villamante, dans la Communauté de Madrid, avec sa femme et ses enfants espagnols, estimant qu'il n'a pas apporté la preuve de sa réussite à l'examen de maitrise de la langue espagnole (DELE).