Mohamed El Yazghi démissionne de l’USFP

- 23h55 - Maroc - Ecrit par : L.A

Le premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires, Mohamed El Yazghi, a annoncé lundi avoir décidé de quitter son poste à la tête du parti et de geler son activité au sein du bureau politique, jusqu’à la tenue du Conseil national du Parti.

Dans une lettre adressée au bureau politique et aux membres du partis, El Yazghi indique avoir pris cette décision dans le but de préserver l’unité du parti. Il a également annoncé la convocation du 8ème congrès, sans toutefois en avancer la date.

El Yazghi a souligné qu’il partageait les sentiments des militants du parti quant à la nécessité de reconstruire l’Union socialiste des forces populaires, dix ans après son engagement dans l’expérience de l’alternance

El Yazghi a fait état de la grande inquiétude que ressentent nombre de militants de l’USFP, suite au score du parti aux élections législatives du 7 septembre, assurant qu’il restera fidèle au parti, dont il est l’un des fondateurs.

  • Les socialistes plongent dans la crise après la démission d'El Yazghi et Radi

    Les socialistes marocains - le parti de Mehdi Ben Barka - n'ont plus de chef. Le secrétaire général de l'Union socialiste des forces populaires (USFP), Mohamed El-Yazghi, a annoncé dans un communiqué, publié lundi 3 décembre, sa démission ainsi que "le gel de (sa) participation au sein du bureau politique" du parti.

  • Gouvernement : Abbas El Fassi sous pression

    Deux semaines après sa nomination à la tête de la Primature, Abbas El Fassi n'est pas encore au bout de sa peine. Le secrétaire général du Parti de l'Istiqlal a, en effet, beaucoup de mal à satisfaire les appétits gourmands des partis devant constituer la majorité. C'est donc vers une troisième semaine de tractations décisive que l'on s'achemine.

  • Le gouvernement El Fassi après l'Aïd ?

    Sauf rebondissement de dernière minute, le gouvernement de Abbas El Fassi ne sera constitué qu'après Aïd Al Fitr. L'ouverture de la session d'automne du Parlement par le Souverain se fera donc sans le prochain exécutif. Ainsi, le Premier ministre désigné n'aura pas pu réaliser son ambition de régler cette affaire avant ce vendredi 12 octobre qui marque la véritable rentrée politique. Ce n'est que partie remise, dit-on du côté de l'Istiqlal, qui relativise ce premier couac de son patron en rappelant les délais de Abderrahmane Youssoufi (42 jours) et Driss Jettou (30 jours) pour former leur gouvernement.

  • Le Conseil des MRE et le choix de l'exclusion

    L'opinion publique nationale et l'ensemble des Marocaines résidant à l'étranger ont suivi le processus de désignation des membres du Conseil de la Communauté marocaine à l'étranger qui a été le fruit d'un travail accompli par le Conseil consultatif des Droits de l'Homme (CCDH).

  • Abdelouahed Radi, nouveau Premier Secrétaire de l'USFP

    Abdelouahed Radi, actuel Ministre de la Justice, a été nommé Premier secrétaire de l'Union Socialiste des Forces Populaires (USFP). Radi, qui s'était engagé à quitter son poste de ministre s'il était élu, devrait donc rapidement céder son portefeuille.

  • Résultats provisoires : l'Istiqlal en tête

    Voici la répartition des sièges obtenus par les partis politiques, selon les résultats provisoires annoncés samedi par le ministre de l'Intérieur, Chakib Benmoussa, lors d'une conférence de presse, au lendemain des élections législatives.

  • Mohamed El Yazghi

    Mohamed El Yazghi, ancien ministre d'Etat et de ‎l'Aménagement du territoire, de l'eau et de l'environnement. Il est né le 28 ‎septembre 1935 à Fès.‎

  • Aherdane, Elyazghi, Osman : Adieu grands-pères

    Trop beau pour être vrai. Trois dinosaures de la classe politique sont tombés en quelques mois, chassés par leurs propres troupes. La “coïncidence” peut signifier le début d'une ère nouvelle.

  • Un gouvernement marocain à l'ombre du Palais royal

    Un mois après la désignation au poste de premier ministre d'Abbas El-Fassi, 66 ans, le Palais royal a publié, lundi 15 octobre, la liste du gouvernement que conduira le dirigeant de l'Istiqlal, le parti nationaliste arrivé en tête aux élections législatives du 7 septembre, marquées par un taux d'abstention record (63 %).

  • Gouvernement Jettou : que sont devenus les anciens ministres ?

    Avec la nomination du gouvernement El Fassi, le 15 octobre 2007, une nouvelle équipe de ministres est à la barre. La moitié d'entre eux figuraient dans l'équipe Jettou. Quant à leurs collègues non reconduits, ils ont pu retrouver une vie « normale » après 5 ans d'exercice d'une fonction contraignante. Un mois plus tard, ces derniers sont-ils parvenus à retrouver leur mode de vie d'avant la ministrabilité ?