Nasser Zefzafi sort exceptionnellement de prison

- 09h00 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

Nasser Zefzafi, l’un des leaders du Hirak du Rif, a quitté temporairement la prison de « Tanger 2 » sous haute escorte sécuritaire. Cette sortie lui a permis de rendre visite à son père hospitalisé dans une clinique privée à Al Hoceima.

Tarek Zefzafi, frère de Nasser, a annoncé sur son compte Facebook que la demande de visite formulée par son frère avait reçu une réponse favorable. Il a précisé : « À l’initiative louable de la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion, il a été répondu favorablement à la demande de mon frère de rendre visite à notre père ce matin ».

« La famille a salué et apprécié cette démarche, qui a apporté de la joie à notre père et lui a donné un élan psychologique pour affronter la maladie », a-t-il ajouté.

Dans la même publication, Tarek Zefzafi a également renouvelé son appel à « la libération de Nasser Zefzafi et de tous ses compagnons ».

  • Nasser Zefzafi autorisé à sortir de prison

    Nasser Zefzafi, leader du Hirak du Rif en détention à la prison de Tanger 2, a rendu visite ce lundi 25 août à son père Ahmed Zefzafi, 80 ans, atteint d'un cancer et admis au service de réanimation de l'hôpital Mohammed VI à Ajdir.

  • Nasser Zefzafi autorisé à sortir de prison

    Le détenu Nasser Zefzafi a obtenu cette semaine une autorisation pour rendre visite à son père, Ahmed Zefzafi. La rencontre a eu lieu à l'hôpital Mohammed VI dans la ville d'Al Hoceïma, où son père est pris en charge pour un cancer et suit un traitement de chimiothérapie.

  • Le père de Nasser Zefzafi, Ahmed Zefzafi, est mort

    Ahmed Zefzafi, père de Nasser Zefzafi, figure du mouvement de contestation du Rif, est décédé ce mercredi 3 septembre au soir.

  • Après son discours, Nasser Zefzafi sera-t-il gracié ?

    Bénéficiant d'une autorisation de sortie exceptionnelle pour assister aux funérailles de son père Ahmed, le leader du Hirak du Rif, Nasser Zefzafi, a prononcé un discours ce jeudi 4 septembre à Al Hoceïma.

  • Depuis sa prison, Nasser Zefzafi réagit au mouvement "GenZ212"

    Depuis la prison, Nasser Zefzafi, leader du mouvement de contestation du « Hirak », a réagi aux arrestations des jeunes de la Genz212, qui ont organisé des manifestations dans plusieurs villes marocaines, le week-end dernier.

  • Une grâce du roi Mohammed VI pour les militants du Hirak, dont Nasser Zefzafi ?

    La Délégation générale à l'administration pénitentiaire et à la réinsertion a autorisé Nasser Zefzafi, leader du mouvement de contestation du « Hirak », à assister aux funérailles de son père décédé mercredi. Un geste salué par l'Organisation marocaine des droits de l'homme. Celle-ci réitère toutefois sa requête, celle d'une grâce royale à tous les détenus du mouvement.

  • Nasser Zefzafi menace

    Nasser Zefzafi fixe un ultimatum de 72 heures au parquet avant d'entamer une grève de la faim et de la soif. Le détenu exige l'arrestation immédiate des auteurs d'une vidéo le menaçant de mort, une plainte officielle restée sans réponse mettant désormais sa sécurité en péril.

  • « Esclave du Qatar » : la réponse cinglante de Nasser Zefzafi à Khadija Benguenna

    Même derrière les barreaux de la prison « Tanger 2 », Nasser Zefzafi fait entendre sa voix. Le leader du Hirak du Rif est sorti de son silence pour adresser une lettre virulente à la journaliste vedette d'Al Jazeera, l'Algérienne Khadija Benguenna. En cause : les moqueries de cette dernière envers le célèbre supporter congolais “Lumumba”, devenue une véritable icône de la CAN au Maroc.

  • Nasser Zefzafi sort exceptionnellement de prison

    Nasser Zefzafi, leader du mouvement de contestation du « Hirak », a bénéficié d'une permission pour rendre visite à un proche malade.

  • Gifle à un caïd : la MRE (Canada) rejugée après une vidéo virale

    La Marocaine résidant au Canada et ses trois co-accusés dans l'affaire de « la gifle au Caïd de Témara » comparaissent en ce début de semaine devant la Cour d'appel de Rabat. Ils avaient été tous condamnés à des peines totalisant quatre ans de prison ferme en première instance.