Un pédophile américain condamné à deux ans de prison ferme au Maroc

9 avril 2016 - 11h10 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

Un ressortissant américain a été condamné jeudi par le tribunal de Marrakech à deux ans de prison ferme pour pédophilie et abus sexuels sur deux mineurs.

Pour l’Association marocaine des droits de l’homme (AMDH), dont les propos d’un des responsables ont été recueillis par le journal Al Akhbar, la peine infligée au pédophile est très légère et inciterait les autres prédateurs sexuels à venir s’installer à Marrakech, « capitale du tourisme sexuel ».

Plus grave encore, durant l’enquête menée par la police, il s’est avéré que Steven Hawley avait déjà été condamné pour des faits similaires dans plusieurs pays d’Afrique, d’Asie et aux Etats-Unis.

La justice a également condamné l’accusé à payer 20 000 dirhams en faveur de chacune des victimes et un dirham symbolique au profit de l’AMDH, partie civile dans cette affaire.

Bladi.net Google News Suivez bladi.net sur Google News

Bladi.net sur WhatsApp Suivez bladi.net sur WhatsApp

Sujets associés : Marrakech - Droits et Justice - Association Marocaine des Droits Humains (AMDH) - Pédophilie

Aller plus loin

Pédophile américain condamné à deux ans de prison, les associations font appel

Un nouveau procès pour l’Américain condamné la semaine dernière à deux ans de prison ferme pour pédophilie. Deux associations viennent d’annoncer leur intention de faire appel...

Ces articles devraient vous intéresser :

Litige en copropriété au Maroc : la justice donne raison au résident

La justice marocaine a débouté un syndic de propriétaires qui demandait d’enjoindre un résident à s’acquitter de la somme de 5 700 dirhams correspondant aux cotisations mensuelles.

Maroc : mères célibataires, condamnées avant même d’accoucher

Au Maroc, les mères célibataires continuent d’être victimes de préjugés et de discriminations. Pour preuve, la loi marocaine n’autorise pas ces femmes à demander des tests ADN pour établir la paternité de leur enfant.

Immobilier au Maroc : bonne nouvelle pour les nouveaux acquéreurs

Des changements ont été opérés pour impacter positivement le secteur de l’immobilier. Le délai prévu dans l’article 573 relatif à l’introduction d’une action en justice pour défaut de garantie n’est plus limité à 365 jours.

Corruption : Rachid M’barki reconnaît les faits

Après avoir juré, sous serment, en mars dernier devant la commission d’enquête parlementaire sur les ingérences étrangères, n’avoir jamais perçu de rémunération occulte en contrepartie de la diffusion d’informations erronées ou très orientées pour...

ADN au Maroc : vers un fichage incontrôlé ?

L’utilisation à des fin illégales des empreintes et des échantillons d’ADN des Marocains, prélevés dans le cadre des enquêtes criminelles, préoccupe des parlementaires qui ont interpelé le gouvernement à ce sujet.

Corruption au Maroc : des élus et entrepreneurs devant la justice

Au Maroc, plusieurs députés et élus locaux sont poursuivis devant la justice pour les infractions présumées de corruption et d’abus de pouvoir.

Maroc : ces sorciers et charlatans qui pullulent sur Tiktok

Des militants des droits humains et des acteurs de la société civile ont lancé une campagne contre les charlatans et les sorciers marocains devenus célèbres sur TikTok qui prétendent détenir des pouvoirs pour protéger contre le mauvais œil, augmenter...

Sentiment d’insécurité au Maroc : un écart avec les statistiques officielles ?

Au Maroc, la criminalité sous toutes ses formes est maitrisée, assure le ministère de l’Intérieur dans un récent rapport.

Maroc : un magistrat sévèrement sanctionné

Le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire vient d’ordonner la révocation d’un juge exerçant dans un tribunal de première instance, condamné pour corruption. Le magistrat a été pris en flagrant délit, alors qu’il recevait la somme de 500 dirhams de la...

Les cafés et restaurants menacés de poursuites judiciaires

Face au refus de nombreux propriétaires de cafés et restaurants de payer les droits d’auteur pour l’exploitation d’œuvres littéraires et artistiques, l’association professionnelle entend saisir la justice.