Des policiers belges au Maroc

- 02h40 - Belgique - Ecrit par : L.A

Suite au démantèlement de la cellule « Belliraj », les autorités belges souhaitent envoyer « le plus vite possible » une équipe de policiers au Maroc qui sera constituée d’agents spécialisés dans le terrorisme.

Elle comprendra aussi des enquêteurs sur les assassinats non élucidés en Belgique durant les années 80. Il s’agit de ceux d’un représentant de la communauté juive et de deux responsables musulmans qui avaient pris leurs distances avec la fatwa prononcée par l’Iran à l’encontre de Salman Rushdie. L’envoi des policiers belges est encore conditionné au feu vert des autorités marocaines.

  • Des policiers belges au Maroc pour interroger Abdelkader Belliraj

    Abdelkader Belliraj, soupçonné d'être à la tête d'un réseau terroriste de 33 personnes, a été interrogé ce jeudi par cinq policiers belges à la prison de Salé où il est incarcéré depuis son arrestation en février dernier.

  • Une délégation policière belge s'envole pour le Maroc

    Une délégation policière belge composée de six membres partira ce lundi de l'aéroport de Zaventem à destination du Maroc dans le cadre de l'enquête visant le Belgo-marocain Abdelkader Belliraj, considéré comme le chef présumé d'un réseau islamiste et suspecté par les autorités marocaines d'avoir commis six meurtres en Belgique, a-t-on appris auprès du parquet fédéral.

  • La Belgique prudente sur le dossier marocain du réseau Belliraj

    Un des chefs présumés du réseau islamique démantelé au Maroc, réside en Belgique. D'après les autorités marocaines, il serait responsable d'une série de meurtres et d'attaques de fourgons dans notre pays. Réaction toujours prudente des autorités judiciaires en Belgique qui attendent toujours des informations plus précises en provenance du Maroc….

  • Belliraj livre une vingtaine de complices à la police marocaine

    Abdelkader Belliraj, arrêté au Maroc dans le cadre d'un réseau terroriste, a livré à la police marocaine les noms de 20 complices qui l'auraient aidé à commettre les 6 meurtres et autres méfaits en Belgique. Le parquet de Bruxelles, qui a reçu ces noms, recherche activement les individus cités, écrit mercredi Het Laatste Nieuws.

  • Lancement en Belgique de campagnes de promotion du tourisme au Maroc

    Des campagnes de promotion et d'incitation à la découverte du produit touristique marocain ont été lancées à travers plusieurs villes belges par la délégation de l'office national marocain du Tourisme en Belgique.

  • Les membres du réseau Belliraj risquent la peine de mort

    Plusieurs islamistes marocains écroués vendredi pour appartenance à un "réseau terroriste", dont quelques cadres politiques réputés modérés, encourent la peine de mort, a-t-on appris vendredi de source judiciaire à Salé, près de Rabat.

  • Belliraj informateur de la Sûreté de l'Etat en Belgique ?

    Plusieurs médias annoncent qu'Abdelkader Belliraj a été informateur de la Sûreté de l'Etat pendant des années. Les ministères de la Justice et de l'Intérieur n'ont pas souhaité pour l'instant faire de commentaire sur cette information.

  • "Les Belges à Marrakech", du 16 au 19 octobre prochain

    Du 16 au 19 octobre prochain aura lieu l'évènement "Les Belges à Marrakech". Cette rencontre économique et culturelle, organisée par une société liégeoise vise à réunir des chefs d'entreprises belges et marocaines.

  • Inauguration d'un centre de culture judéo-marocaine de Bruxelles

    Un centre dédié à la culture judéo-marocaine a été inauguré, jeudi soir à Bruxelles en présence de plusieurs personnalités belges et marocaines du monde de la politique, des arts et de la culture.

  • Refusant l'expulsion, une Marocaine mord un policier en Belgique

    Samedi après midi, deux agents de quartier se sont présentés au domicile de Kadija, 33 ans, suite à une suspicion de mariage blanc. La jeune femme a été priée de suivre les policiers au commissariat de St-Josse. Après l'audition, les inspecteurs ont pris contact avec l'Office des étrangers qui a exigé que la jeune femme soit privée de sa liberté et qu'elle soit emmenée au centre 127 bis en vue d'un rapariement dans son pays d'origine, le Maroc, le plus vite possible.