Aziz Akhannouch, Premier ministre ?

- 11h25 - Maroc - Ecrit par : Jalil Laamoudi

L’actuel ministre de l’agriculture, Aziz Akhannouch, aurait été proposé par des dirigeants du Parti du Rassemblement National des Indépendants (RNI), comme candidat au poste de futur Premier ministre, après le prochain scrutin.

Salaheddine Mezouar, secrétaire général du RNI est présenté comme étant une carte perdante pour le parti, en raison de sa proximité avec le Parti Authenticité et Modernité (PAM), bête noire des mouvements de contestation dans le pays.

Le patron du RNI, dont le nom a souvent été associé au PAM, insiste pour former des alliances entre son parti, le Mouvement Populaire (MP), l’Union Constitutionnelle (UC) et le PAM, son but étant de présider avec ces partis le gouvernement après les prochaines échéances électorales.

L’alliance est contestée entre autres par Mustapha Mansouri, ex secrétaire général du RNI, et Mohamed Oujjar, membre du bureau exécutif du même parti, qui considèrent que l’union avec le parti de Fouad Ali El Himma serait un suicide politique pour le RNI.

Mezouar est toutefois soutenu par la majorité des membres de son parti qui espèrent bénéficier de sièges au gouvernement, si leur "basketteur" de président décroche le portefeuille de premier ministre.

  • Aziz Akhannouch quitte le RNI

    Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture sortant, a déposé sa démission auprès du bureau politique du Rassemblement National des Indépendants (RNI) dimanche.

  • Le RNI forme une coalition avec 7 partis pour isoler le PJD

    Salaheddine Mezouar, président du Rassemblement National des Indépendants (RNI), a annoncé ce mercredi la formation d'une coalition avec sept autres partis, qui comprend en plus du RNI, l'Union constitutionnelle (UC), le Mouvement populaire (MP), le Parti authenticité et modernité (PAM), le Parti socialiste (PS), le Parti de la gauche verte (PGV), le Parti travailliste (PT) et le Parti annahda wa al fadila.

  • Elections 2011 au Maroc - Résultats définitifs

    Le ministère de l'Intérieur vient d'annoncer les résultats définitifs des élections législatives du 25 novembre 2011. Comme prévu le PJD l'emporte largement avec 107 sièges.

  • Le PJD se prépare à présider le gouvernement

    Les élections législatives de ce vendredi 25 novembre ont été transparentes de l'avis des observateurs qui ont suivi ce scrutin électoral. La victoire du Parti Justice et Développement (PJD) est tout simplement historique, indiquent des responsables du parti islamiste, qui affirment s'être adjugés plus de 100 des 395 sièges du parlement.

  • Les ministres qui se présentent aux élections législatives du 25 novembre

    A l'approche des élections législatives anticipées prévues le 25 novembre prochain, les membres du gouvernement ne s'intéresseraient plus qu'à ce scrutin. La majorité des ministres rempilent, pour se faire une place dans le prochain gouvernement.

  • Mezouar porte plainte contre Chabat, qui l'a comparé à Lyautey

    Le président du parti du Rassemblement National des Indépendants (RNI), Salaheddine Mezouar, a décidé de porter plainte contre le maire de Fès, Hamid Chabat, parce que ce dernier l'a comparé au maréchal Lyautey.

  • Elections 2011 : raz-de-marée en faveur PJD ?

    Ce scrutin législatif qui met à l'épreuve les réformes du Roi Mohammed VI semble être marqué par une victoire des islamistes. En effet, le Parti Justice et Développement (PJD) aurait déjà récolté 90 sièges, d'après son ancien président Saâdine Al Othmani. Des résultats partiels et non officiels révèlent également une victoire des ministres Salahdine Mezouar, Aziz Akhannouch, Ahmed Reda Chami, Yasmina Baddou et Karim Ghellab.

  • L'Istiqlal participe au gouvernement Benkirane

    Le parti de l'Istiqlal participera au prochain gouvernement formé par Abdelilah Benkirane, le nouveau président de l'exécutif marocain nommé mardi par le Roi Mohammed VI.

  • Abbas El Fassi écrit ses mémoires

    Le Premier ministre Abbas El Fassi serait en train d'écrire ses mémoires, dont il publierait la version arabe en premier et par la suite la version française.

  • PJD, le parti qui dérange !

    Une éventuelle victoire du Parti Justice et Développement (PJD) aux élections législatives du 25 novembre inquiète la coalition pour la démocratie et la Koutla. Leurs dirigeants, refusant d'avouer leurs craintes, se sont toutefois unis pour barrer la route du gouvernement au parti islamiste.