Casablanca perd sa guerre contre les charrettes

- 16h00 - Maroc - Ecrit par : S.A

À Casablanca, la lutte contre la circulation des charrettes à traction animale s’est soldée par un échec. Un revers pour la maire Nabila Rmili qui promettait la fermeté il y a quatre mois.

L’arrêté municipal interdisant la circulation des charrettes à traction animale dans la zone urbaine de Casablanca n’a pas porté ses fruits. En témoigne la forte présence de ces véhicules utilisés pour la vente des légumes et des fruits et le transport des citoyens dans plusieurs zones de la ville, à Sidi Othman, Hay Farah, Lissasfa, Oulfa, et Rahma. Dès lors, Nabila Rmili, maire de la ville, est critiquée pour avoir échoué à résoudre ce problème qui s’est aggravé depuis le début du Ramadan.

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Sur Facebook, des observateurs locaux dénoncent l’incapacité de la municipalité et déplorent que la circulation des charrettes tirées par les animaux « perpétue l’image de la capitale économique et contrecarre le rêve de devenir une ville intelligente. »

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Le 17 octobre dernier, le conseil municipal de Casablanca a approuvé un arrêt interdisant totalement l’utilisation d’animaux tels que les mules, les ânes et les chevaux pour le transport de marchandises et de personnes, ou comme moyen de vente ambulante de produits alimentaires ou autres. Sur instructions de la maire de Casablanca, Nabila Rmili, des panneaux d’« interdiction de passage des charrettes tirées par des animaux » avaient été installés dans plusieurs lieux et rues des arrondissements d’Ain Sebaâ-Hay Mohammadi, Moulay Rachid, Sidi Bernoussi-Sidi Moumen, Ain Chock, Casablanca-Anfa, Ben Msik, Hay Hassani, ainsi que dans le district de Moulay Rachid. Quatre mois après, les objectifs n’ont pas été atteints.

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