La maire de Casablanca, Nabila Rmili, a déclenché une vive polémique en conditionnant la légalisation des signatures des contrats de bail au paiement préalable des taxes locales par les propriétaires. Cette directive, adressée aux seize arrondissements de la métropole, est vivement contestée pour son absence de fondement juridique et les difficultés logistiques qu’elle engendre.