Encore de nouvelles révélations sur l’évacuation du chef du Polisario en Espagne

- 18h00 - Espagne - Ecrit par : S.A

L’admission d’urgence du secrétaire général du Polisario, Brahim Ghali dans un hôpital de Logroño, en Espagne, sous le nom d’emprunt de Mohamed Ben Battouche, de nationalité algérienne, continue de défrayer la chronique. Encore de nouvelles révélations.

El Païs revient sur l’hospitalisation du chef des séparatistes et fait de nouvelles révélations. Selon le journal espagnol, le ministre algérien des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum avait adressé une demande d’aide à l’Espagne à ce sujet, expliquant que Brahim Ghali est « atteint du Covid-19 et en danger de mort ». Le chef de la diplomatie algérienne s’était rendu à Madrid le 29 mars dernier.

Cette demande avait été examinée au « plus haut niveau » avant d’être accepté « pour des raisons strictement humanitaires », ont confié des sources diplomatiques. Le même journal précise le patron du Front Polisario avait rallié l’Espagne à bord d’un avion médicalisé de la présidence algérienne, et est détenteur d’un passeport diplomatique algérien.

Depuis l’hospitalisation du patron du Polisario dans un hôpital de Logroño, non loin de Saragosse, sous le nom d’emprunt de Mohamed Ben Battouche, de nationalité algérienne, les relations entre l’Espagne et le Maroc sont à nouveau tendues. Arancha González Laya, ministre des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération espagnole a entre-temps réaffirmé que les relations entre les deux pays sont des plus «  meilleures  » et que le royaume et la péninsule ibérique ne sont pas que des voisins mais « deux partenaires privilégiés ». Son homologue, Nasser Bourita, lui a dénoncé dénonce la « relation à la carte  » que Madrid entretient avec Rabat.

  • Nouvelles révélations sur l'affaire Brahim Ghali

    Des révélations publiées dans un journal espagnol tendent à prouver que l'Espagne voulait éviter une crise diplomatique avec le Maroc en envisageant de transférer le leader du Polisario Brahim Ghali au Portugal avant d'autoriser son admission d'urgence à l'hôpital de San Millán de la ville Logroño sous fausse identité.

  • Des Marocains appellent au boycott des produits espagnols

    Au Maroc, de milliers de personnes dont des journalistes et activistes réagissent à la nouvelle tension entre le royaume et l'Espagne provoquée par l'admission d'urgence de Brahim Ghali, leader du Polisario dans un hôpital de Logroño, sous le nom d'emprunt de Mohamed Ben Battouche, de nationalité algérienne. Ils ont appelé au boycott des produits espagnols.

  • Le Maroc met en garde l'Espagne

    L'ambassadrice du Maroc en Espagne, Karima Benyaich a mis en garde sur une probable sortie de Brahim Ghali de la péninsule ibérique « de manière opaque ». Le leader du Polisario a été admis d'urgence dans un hôpital de Logroño, sous le nom d'emprunt de Mohamed Ben Battouche, de nationalité algérienne, le 18 avril dernier.

  • L'Espagne écarte tout lien entre l'hospitalisation de Brahim Ghali et l'afflux massif de migrants à Sebta

    Arancha González Laya, ministre des Affaires étrangères, de l'Union européenne et de la Coopération espagnole revient sur l'admission d'urgence de Brahim Ghali, patron du Polisario dans un hôpital de Logroño, non loin de Saragosse, sous le nom d'emprunt de Mohamed Ben Battouche, de nationalité algérienne. Elle écarte tout lien entre le désaccord avec Rabat sur ce sujet et l'arrivée de milliers de migrants marocains dans l'enclave espagnole de Sebta, lundi.

  • Brahim Ghali s'était déjà rendu en Espagne, et le Maroc le savait

    Le chef du Front Polisario, Brahim Ghali, s'était rendu secrètement en Espagne à au moins six reprises sous le gouvernement de Pedro Sánchez, avant son admission en avril, à l'hôpital de San Pedro de Logroño, selon des sources des services secrets espagnols.

  • Démenti autour d'une probable audition de Brahim Ghali

    Le haut tribunal espagnol de l'Audience nationale a apporté un démenti formel au sujet d'une probable audition de Brahim Ghali, leader du Polisario, admis dans un hôpital de Logroño, non loin de Saragosse, sous le nom d'emprunt de Mohamed Ben Battouche, de nationalité algérienne.

  • Réaction de l'Espagne à la future audition de Brahim Ghali

    Arancha Gonzalez Laya, ministre des Affaires étrangères, de l'Union européenne et de la Coopération espagnole a réagi à la future audition de Brahim Ghali. Le magistrat Santiago Pedraz Gomez, juge d'instruction de Madrid avait émis une convocation pour l'audition du leader du Polisario suite à une plainte déposée par El Fadel Breika, un de leurs dissidents pour « enlèvement, détention arbitraire et torture » dans les prisons de Tindouf. Initialement prévue le 5 mai, elle a été reportée à vendredi 7 mai.

  • De nouvelles révélations sur l'évacuation du chef du Polisario en Espagne

    De nouvelles révélations ont été faites sur l'évacuation et l'admission d'urgence du secrétaire général du Polisario, Brahim Ghali dans un hôpital de Logroño, non loin de Saragosse, en Espagne le 21 avril dernier.

  • Brahim Ghali rattrapé par la justice

    Un juge de Saragosse a demandé avec insistance à la Guardia Civil de lui fournir des explications sur l'entrée de Brahim Ghali, leader du Polisario sur le territoire espagnol sous le nom d'emprunt de Mohamed Ben Battouche, de nationalité algérienne.

  • L'Espagne hausse le ton face au Maroc

    La crise diplomatique entre le Maroc et l'Espagne provoquée par l'hospitalisation de Brahim Ghali, chef du Polisario à Logroño, sous le nom d'emprunt de Mohamed Ben Battouche, de nationalité algérienne s'envenime. La première vice-présidente du gouvernement espagnol, Carmen Calvo accuse Rabat d'avoir dépassé « la limite de bon voisinage ».