Jamel Debbouze qui fête ses 50 ans et sa petite famille résident dans un appartement chic sur l’île Saint-Louis, entouré de personnalités de renom. La famille serait installée « un appartement situé au 4ᵉ étage d’un immeuble de l’île Saint-Louis, un quartier très prisé par les plus fortunés », révélait Paris Match, dans un article daté de 2015. Situé au quatrième étage d’un immeuble sur l’île Saint-Louis, l’appartement est un joyau architectural au cœur de la capitale. Des personnalités de renom telles que Claude Sarraute, Edouard Baer ou encore Daniel Auteuil, y résident.
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Originaire de l’Isère, Mélissa Theuriau se plaît à Paris. Auparavant, elle avait élu domicile dans la Ville-lumière bien avant de rencontrer Jamel. « Comme tout provincial qui a rêvé de Paris, je sais l’apprécier. Également parce que j’y ai une vie privilégiée… », confiait-elle dans une interview accordée à Madame Figaro. La journaliste ajoutait : « Ma vie est ici et, avec des enfants qui arrivent à l’adolescence et se réalisent dans le sport et les arts, Paris est une chance ».
Après avoir connu la célébrité, l’humoriste franco-marocain a offert à ses parents une jolie maison à Elancourt, la ville qui jouxte Trappes, avant de songer à réaliser son rêve d’adolescent, celui d’acquérir un grand terrain à Trappes et d’en faire une grande demeure, un havre de paix. Un ancien pavillon de chasse était déjà érigé sur cette propriété située dans une forêt à la frontière entre la commune d’Elancourt et celle de Maurepas, avait rapporté Le Parisien en 2013, précisant que cette bâtisse est à deux pas de la nouvelle propriété des parents de l’adolescent Jamel. Mais l’humoriste a dû abandonner ce beau projet, car « il n’était pas conforme au droit de l’urbanisme », avait à l’époque expliqué Jean-Michel Fourgous, le maire d’Elancourt.
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Depuis des années, la maison est laissée à l’abandon. La forêt envahit toute la propriété. Graffitis et les tags sur les murs. « Cette maison se dégrade de plus en plus, le toit a été cassé, expliquait une passante ayant l’habitude de se promener dans cette forêt au Parisien. Elle a été pillée, il n’y a plus ni portes ni fenêtres. Des jeunes continuent d’y faire n’importe quoi. La police municipale nous conseille d’ailleurs de ne pas y aller seul. » La bâtisse devient le refuge de squatteurs.