Les Yeux Secs

- 23h49 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

Une terre berbère enserrée par un étau de montagnes... Un village de femmes qui offrent leur corps, où seuls les hommes qui paient peuvent entrer. Un village que les vieilles ont déserté, pour aller se réfugier derrière l’imposante barrière de neige.

Hala est la chef rebelle et revêche de ce village. Elle impose sa loi et dicte les règles. Sa mère, raflée il y a vingt cinq ans et oubliée dans une prison, revient accompagnée d’un homme, un jeune chauffeur de bus, orphelin et amuseur du dimanche. Tout s’ébranle alors, comme une lente agonie avant l’appel d’air.

  • Les Yeux Secs : Un film aride qui donne la larme à l'œil...

    Une terre berbère enserrée par un étau de montagnes… Un village de femmes qui offrent leur corps. Un village où les seuls hommes qui entrent sont ceux qui paient. Un village que les vieilles auront déserté pour aller se réfugier derrière l'imposante barrière de neige. Un village où les nouveaux-nés sont abandonnés près d'un puits où un fou étale ses clous pour que s'arrête la malédiction.

  • J'ai vu tuer Ben Barka

    Janvier 1966. Dans un meublé parisien, la police découvre le cadavre de Georges Figon - l'homme qui a fait éclater le scandale de l'affaire Ben Barka et ébranlé le pouvoir gaulliste.

  • Cheval de vent

    Une amitié se tisse entre Tahar, un vieil homme qui à la suite d'un rêve, veut s'en aller mourir sur la tombe de sa femme, et Driss, un jeune homme à la recherche de sa mère. Aussi fragiles l'un que l'autre, tous deux traversent alors le Maroc en side-car, chacun à la recherche de ses fantômes, à la recherche de lui-même. Dans un Maroc de rêve, pourtant si réel, deux hommes s'interrogent sur la vie et la mort.

  • « Cette terre est la mienne »

    L'Institut Cervantès de Casablanca, en collaboration avec la Délégation du Ministère de la Culture de la ville de Marrakech, a organisé la projection du film Cette terre est la mienne : Paysage après la bataille de Juan Goytisolo.

  • Lobbying marocain sur le Sahara

    Agadir-Tarfaya-Laâyoune. Trente ans après, une centaine de Marocains ont revécu la Marche verte, qui avait vu, le 6 novembre 1975, 350 000 hommes et femmes entrer sans arme au Sahara, alors possession espagnole. Leur message, adressé à l'Algérie et au Polisario : ouvrez les frontières pour que les Sahraouis qui le souhaitent reviennent au Maroc. Côté chérifien, le Sahara reste une zone sous surveillance où les curieux ne sont pas les bienvenus.

  • Narjiss Nejjar

    Narjiss Nejjar est née en 1971 à Tanger. Après avoir suivi des études de réalisation à Paris, elle devient assistante réalisatrice sur de nombreux courts et moyens métrages.

  • Sur 2M : Moi, ma mère et Bétina

    Ce téléfilm d'Ahmed Boulane porte le style de titre que le réalisateur apprécie le plus : "Moi, ma mère et Bétina". Comme pour rappeler son fameux "Ali Rabea et les autres".

  • Entre arabe et berbère, l'identité marocaine balance

    « Nous sommes tous musulmans et marocains. Il n'y a pas de différence entre Arabes et Berbères. Cette distinction a été faite par le colonialisme pour nous diviser. » Telle est la réponse de certains Marocains quand ils sont sollicités pour donner leur avis sur la discrimination qui existe envers la population berbère.

  • Jus de raisin sec

    • 400 g de raisins secs • 1 litre d'eau • 1/2 cuillère à café de cannelle • sucre