Vaste campagne de libération de la corniche d’Aïn Diab de Casablanca

- 11h40 - Maroc - Ecrit par : J.D

Aucune occupation illégale et anarchique ne sera tolérée sur la plage Aïn Diab. Les services de la préfecture ont déclenché une opération musclée visant à libérer cette corniche, au grand bonheur des Casablancais.

La vaste opération menée par les services de la préfecture, sur instruction du gouverneur, a abouti à la saisie de plusieurs dizaines de parasols, chaises, et tables, exposés dans le sable sur la plage, à des fins commerciales, rapporte Al Ahdath Al Maghribia, qui confie que les agents de l’administration ont été instruits pour veiller à ce que l’ensemble des citoyens de la ville puissent profiter du domaine public.

Selon le journal, la plage d’Aïn Diab connaît une grande affluence pendant l’été et des commerçants, sans autorisation, envahissent les lieux à partir du mois de juin jusqu’à fin août, en installant des centaines de parasols, chaises et tables pour les louer aux estivants à des prix allant de 30 à 50 DH. Ils n’hésitent pas à dormir à la belle étoile pour surveiller leurs installations.

L’opération est saluée par les Casablancais qui considèrent que cette campagne fait suite à des grognes de militants sur les réseaux sociaux. En revanche, les travailleurs saisonniers expriment leur mécontentement suite à cette décision qui coïncide avec la reprise d’activités après plus d’une année et demie de chômage. D’après le journal, l’année dernière jusqu’à mi-août, les saisonniers travaillaient normalement malgré la pandémie.

Quoi qu’il en soit, l’accès à la plage a été libéré, permettant aux estivants de profiter de la mer sans être obligés de louer des équipements au prix fort, commente pour sa part le quotidien, qui confie par ailleurs qu’une commission veillera tout au long de la saison à la libération du domaine public de toute occupation illégale. Les professionnels de la restauration rapide sont également visés par les autorités qui leur reprochent le non-respect des conditions de sécurité sanitaire dans l’exercice de leurs activités.

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