Maroc : l’immobilier haut de gamme attire

- 10h46 - Maroc - Ecrit par : L.A

Le Maroc et sa perle Marrakech ne manquent pas d’atouts pour séduire : médinas classées au patrimoine mondial de l’humanité, et villes gorgées de joyaux architecturaux. Le marché immobilier est, avec le tourisme, un des piliers de l’expansion économique du Maroc. « La progression de la demande s’étend à toutes les villes, explique Laurence Vernet, directrice de l’agence Vernet Immobilier. Chaque année, nous sommes de plus en plus sollicités pour des biens situés à Tanger, Fès, Agadir… Même les villes qui n’intéressaient pas les étrangers il y a quelques années, comme Ouarzazate, Dakhla, Oujda, El Hoceima, ont aujourd’hui la cote. »

Le développement de la classe moyenne marocaine et la présence croissante des Européens attisent notamment la demande en immobilier haut de gamme. « Le marché est très dynamique pour les biens d’une valeur allant jusqu’à 400 000 euros, explique Bernard Charrière, directeur de MC Connexion Groupe, associé de Marc Foujols Immobilier Coldwell Bankers. « Il est également très actif pour tout ce qui se négocie à plus d’un million d’euros. »

Sur le segment du haut de gamme, l’agence Ad Valorem propose un programme de villas neuves de grand standing à deux pas du Golf royal de Marrakech. Les prestations sont à la hauteur, avec terrain, piscine, jardins privatifs, hammam, sauna, climatisation, gardiennage… Les prix s’échelonnent entre 670 000 et 900 000 euros, pour des surfaces habitables comprises entre 310 et 380 m2.

Plus mature, le marché des riads garde toujours la cote. A condition de disposer d’un bon relais sur place, le plus intéressant est incontestablement d’acheter un bien puis de le rénover intégralement. Selon Alain Guyot, il est encore possible de vivre au cœur de la mythique médina de Marrakech, dans un riad rénové avec trois chambres, pour un budget inférieur à 200 000 euros tout compris. Le prix d’un bien d’exception est naturellement plus élevé, de l’ordre de 750 000 euros, par exemple, pour un riad entièrement équipé de 300 m2 au sol avec piscine au cœur de la médina.

Le Figaro

  • "Au Maroc, la crise va frapper l'immobilier haut de gamme de Marrakech et de Tanger"

    Après avoir été longtemps préservé, le marché de l'immobilier marocain est à son tour rattrapé par la crise. « L'attentisme gagne désormais les acheteurs, nous risquons d'assister à un report massif des décisions d'achats au cours des prochains mois », souligne Ahmed-Taoufiq Hjira, ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme du Maroc. Principale victime de ce retournement : l'immobilier haut de gamme de Marrakech et de Tanger.

  • A Marrakech, encore 20% de plus au mètre carré en 2007 !

    Appartements, riads, villas et autres maisons s'y vendent toujours comme des petits pains. Au début des années 2000, le boom de l'immobilier et du tourisme qu'a connu la ville ocre a laissé sceptiques de nombreux professionnels quant à la pérennité de l'engouement des investissements. Huit années plus tard, les sommes investies en hôtels, appartements et complexes résidentiels continuent d'augmenter.

  • Le troisième âge plébiscite le Maroc

    Aux plaisirs qu'apporte ce secteur, sont venus s'ajouter les avantages d'un placement immobilier sûr et fort rentable. La population des retraités européens, généralement composée de Français, Belges et Britanniques, n'a pas hésité longtemps pour acquérir à tour de bras, villas, raids et palais traditionnels. Les atouts du pays ont trait à un ensoleillement quasi-permanent, un dépaysement garanti, une douceur de vivre et une proximité des principales capitales européennes. Le corollaire de toutes ces faveurs a pour noms détente, farniente, villégiature,…

  • La hausse des prix de l'immobilier se poursuit

    Ceux qui spéculaient sur une baisse ou du moins sur une stagnation des prix de l'immobilier en seront pour leurs frais. Les terrains, appartements, maisons traditionnelles ou villas coûtent de plus en plus cher. Si la saison estivale est caractéristique d'une hausse des prix de l'immobilier résidentiel, touristique et des terrains nus, notamment en raison de la rentrée au pays des Marocains résidents à l'étranger, la tendance était d'habitude à une stagnation de l'offre et donc à une baisse des prix de l'immobilier après le départ de ces derniers.

  • Marrakech : L'immobilier explose

    Pour organiser un salon de l'immobilier, il n'y a pas mieux que Marrakech. En ce domaine, le secteur explose littéralement, boosté par le tourisme. Ainsi, Sakane Expo est annoncé pour avril prochain. Organisé par TM Développement, en partenariat avec Couleurs Com et KMT Voyages, ce salon cible les institutionnels, promoteurs, professionnels du secteur et particuliers…

  • Le Maroc est-il à vendre ?

    C'est un monde de rêve où l'on se déplace d'un petit palais de 15 pièces avec piscine dans la palmeraie de Marrakech à un hôtel particulier situé dans les hauteurs du Jbel Lkébir de Tanger. Un monde bien particulier peuplé de Limousines de luxe et de tenues de soirées conçues par les grands couturiers parisiens.

  • Investir dans l'immobilier à Marrakech

    La cité ocre poursuit son développement touristique. La plus jet-set des villes marocaines attire, et pas seulement les people. Construction de petits appartements ou de villas, gros projets immobiliers, rénovations de riads se poursuivent. Pourtant, la frénésie des années précédentes semble un tant soit peu marquer le pas depuis le début de l'année. Les ventes continuent mais sans augmenter.

  • Une étude sur la définition du standing immobilier

    Qu'ils soient haut ou moyen standings, économique ou encore social, chaque segment aura ses propres paramètres. Une fois finalisée, cette étude permettra de mettre de l'ordre dans ce secteur longtemps plongé dans le désordre. Une étude lancée par le ministère de tutelle va permettre d'y mettre de l'ordre. « Celle-ci vise la structuration et la normalisation du processus de production de logements ainsi que la définition des types de logements et de standing d'habitat », souligne le ministère.

  • Marrakech : 560 appartements et 300 villas vendus en une journée !

    Qui a dit que l'immobilier de luxe était prisé seulement par les touristes étrangers au Maroc ? Le succès rencontré par le projet « Janat Azaitoun » à Marrakech, dont le promoteur, le groupement KLK, a organisé, samedi 22 décembre, une exposition-vente sur plan à l'intention d'un panel de clients marocains potentiels, a été une agréable surprise.

  • Au Maroc, la ruée sur les riads

    A vendre. Riad à rénover à Marrakech dans la médina, 236 m², 118 364 euros. Villa de 110 m² sur 2 000 m² de terrain, à douze minutes du centre de Marrakech, 180 200 euros..." En dix ans, le Maroc est devenu l'une des destinations phare des Français et de nombreux Marocains qui retournent au pays ou prévoient de le faire.