Maroc : vers des services consulaires plus rapides et mieux adaptés aux MRE

- 15h00 - Maroc - Ecrit par : P. A

En vue d’améliorer les services consulaires, « les services compétents s’efforcent de réduire le temps d’attente de l’usager pour le traitement du service consulaire, de 45 minutes en 2025 à 38 minutes en 2026 », a déclaré le ministère des Affaires étrangères.

Lors de la présentation de son projet de budget mardi devant la Commission des Affaires étrangères à la Chambre des représentants, le ministère a indiqué qu’il accordera une attention particulière aux « affaires consulaires et sociales » en 2026 afin d’améliorer la qualité des services consulaires fournis par les centres consulaires ainsi que par les services consulaires relevant des ambassades du royaume à l’étranger.

À lire : Opération Marhaba : des services consulaires améliorés pour les MRE

Dans son rapport, le ministère a exprimé son ambition de mieux satisfaire les Marocains résidant à l’étranger (MRE) ainsi que les étrangers qui se présentent aux services consulaires marocains pour bénéficier des services consulaires. Ceci, en « améliorant les conditions d’accueil, en réduisant le temps de traitement des dossiers et en garantissant la qualité du service ».

À lire : Le Maroc compte sur ses consulats pour protéger les enfants de MRE

Le ministère vise « l’amélioration de la qualité des services sociaux fournis aux membres de la communauté marocaine résidant à l’étranger » et « le soutien à la coopération consulaire et sociale ». Le département de Nasser Bourita dit également accorder la priorité aux femmes dans tous les services consulaires et sociaux, veillant à leur fournir des prestations sociales conformes à leurs besoins, aussi bien au Maroc que dans leur pays de résidence.

À lire : Consulats à l’étranger : le Maroc passe de la location à l’achat

Le ministère ajoute que la dimension genre est aussi prise en compte dans les consulats mobiles qui veillent à fournir principalement des services consulaires aux catégories vulnérables qui ont des difficultés à se déplacer, « et ce à travers le rapprochement de l’administration de ces personnes ».