Le Sud-coréen KT Corp n’est plus intéressé par Maroc Telecom

- 14h51 - France - Ecrit par : L.A

Le Sud-coréen KT Corp, qui s’était porté candidat pour le rachat des 53% de Vivendi dans Maroc Telecom, a décidé de renoncer à cette acquisition, rapporte l’agence Reuters.

KT Corp explique ne pas avoir réussi à s’accorder sur le prix avec Vivendi, qui demande 5,5 milliards d’euros pour ses parts dans l’opérateur marocain. En fonction de l’évolution de la situation, KT Corp se dit toutefois prêt à coopérer avec Maroc Telecom.

Il y a quelques semaines, France Telecom s’était également retiré de la course au rachat de l’opérateur marocain. Désormais, seuls l’émirati Etissalat, qui vient de débloquer 8 milliards de dollars pour l’acquisition d’IAM, et le qatari Qtel sont encore candidats.

Vivendi, qui veut recentrer son activité sur les médias, avait annoncé la vente de ses parts dans Maroc Telecom en octobre dernier. Avant de vendre ses parts, Vivendi devra obtenir l’aval de l’État marocain, actionnaire à 30% dans Maroc Telecom.

Le nouvel acquéreur devrait être connu fin avril prochain, en marge de l’assemblée générale de Vivendi.

  • Vers une offre record pour Maroc Télécom ?

    L'opérateur de télécommunication qatarie Ooredoo, anciennement Qatar Telecom, vient de débloquer plus de 12 milliards de dollars pour l'achat des parts de Vivendi dans Maroc Telecom.

  • L'acquéreur de Maroc Télécom dévoilé fin avril

    Le nouvel acquéreur des 53% de Vivendi dans Maroc Telecom, devrait être connu fin avril prochain, d'après Ecofin qui cite l'Express.

  • Maroc Telecom pourrait être racheté par le coréen KT

    Après France Telecom, le groupe coréen KT (KT Corp) vient de manifester son intérêt pour le rachat de 53% de Vivendi dans Maroc Telecom. Les parts, valorisées à 5,5 milliards d'euros, avaient coûté 3,75 milliards d'euros à Vivendi.

  • Etisalat propose 4,5 milliards d'euros pour Maroc Telecom

    Etisalat, géant émirati des télécoms, s'apprête à faire une offre de 4,5 milliards d'euros pour le rachat des 53% de Maroc Telecom détenus par Vivendi, a fait savoir la direction de l'opérateur.

  • KT Corp officialise son intérêt pour Maroc Telecom

    Ce qui n'était que rumeur il y a quelques semaines, semble aujourd'hui devenir réalité. La Société sud-coréenne de télécommunication KT Corp est entrée dans la course pour l'acquisition des parts de Vivendi dans Maroc Telecom, estimées à plus de 6 milliards de dollars, rapporte l'agence Reuters, citant des sources proches du dossier.

  • Etisalat proche du rachat de Maroc Telecom à 4,2 milliards d'euros

    L'opérateur émirati Etisalat vient de proposer 4,2 milliards d'euros pour le rachat des parts de Vivendi dans Maroc Telecom. La transaction devrait être finalisée avant le 25 septembre. Vivendi, présent dans le tour de table de Maroc Telecom depuis 2001, se retire ainsi de l'une de ses filiales les plus rentables pour réduire sa dette.

  • Le Qatar ne veut plus de Maroc Telecom

    Le groupe qatari Ooredoo (ex-Qtel) n'est plus en lice pour l'acquisition de la participation de Vivendi dans Maroc Telecom. L'opérateur Emirati Etisalat est désormais le seul acquéreur potentiel.

  • Le Roi Mohammed VI, les Emirats Arabes Unis et Maroc Telecom

    L'opérateur émirati Etisalat serait le candidat favori pour la reprise des 53% du capital de Maroc Telecom détenus par Vivendi. Etisalat a déjà fait une offre mercredi pour le rachat du géant marocain, pour laquelle il a mobilisé pas moins de 8 milliards de dollars.

  • Vivendi cédera-t-il ses parts dans Maroc Telecom ?

    Vivendi n'a toujours pas réagi aux offres de rachat de sa participation dans Maroc Télécom par les deux candidats en lice, Ooredoo (ex QTel) et Etisalat. Les deux opérateurs Qatariote et Emirati doivent attendre jusqu'en septembre pour connaître la réponse du groupe français.

  • La CDT veut nationaliser Maroc Telecom

    La Confédération Démocratique du Travail (CDT) appelle l'Etat à nationaliser Maroc Telecom, en rachetant les 53% détenus par Vivendi dans l'opérateur téléphonique, estimant qu'il s'agit là d'une question de souveraineté nationale.