Mohamed Jaite membre de l’Association Marocaine des Droits Humains, a manifesté contre la cérémonie d’allégeance au Roi Mohammed VI organisée à Paris début septembre. Sur TV5 il explique pourquoi l’allégeance n’a plus lieu d’être.
Le baise-main serait en passe d'être abandonné par le palais royal. Lors de la cérémonie organisée lundi à l'occasion du 13e anniversaire de l'accession du Roi Mohammed VI au Trône, beaucoup de personnalités se sont contentées d'embrasser l'épaule du Roi.
La cérémonie d'allégeance ayant créée une forte polémique au Maroc au moment de la Fête du Trône, n'a pas été annulée, mais reportée au mercredi 22 août, soit le lendemain de la Fête de la Jeunesse et 49e anniversaire du Roi Mohammed VI.
La cérémonie d'allégeance au Roi, qui a lieu chaque année à l'occasion de la Fête du Trône en présence de l'élite du Royaume, suscite à nouveau le débat entre pro et opposants à cette pratique séculaire au Maroc.
La mosquée "gay friendly" de l'association des "Homosexuels musulmans 2 France", ouvrira ses portes ce vendredi, dans une salle prêtée par un moine bouddhiste, lui-même homosexuel, aux alentours de Vincennes.
L'allégeance au Roi Mohammed VI, a été abordée jeudi devant conseil de sécurité des Nations Unies par Bashar Jaafari, représentant de la Syrie, qui a également critiqué la position du Maroc qui encourage la révolution syrienne.
Latifa Ibn Ziaten, mère d'Imad Ibn Ziaten, le militaire tué par Mohamed Merah à Toulouse, lutte aujourd'hui pour qu'il "n'y ait plus de nouveau Mohamed Merah". Elle met notamment en garde contre l'obscurantisme dont peuvent être victimes les jeunes en mal d'intégration sociale.
Omar Brouksy, journaliste de l'Agence France-Presse à Rabat, s'est vu retirer son accréditation au Maroc. Jeudi, le journaliste avait parlé de "candidats proches du palais royal" dans un article sur les élections législatives partielles à Tanger. C'est ce qui lui a coûté son droit d'exercer au Maroc d'après le ministre de la Communication Mustapha El Khalfi.
La France doit cesser d'apporter "un soutien inconditionnel" au régime marocain qui "bafoue les droits et les libertés", estime le Parti Communiste Français (PCF), dénonçant dans un communiqué les condamnations et les arrestations de militants du Mouvement 20 février.
L'enlèvement de l'ancien leader socialiste marocain Mehdi Ben Barka a été orchestré par les Américains et feu Hassan II a même essayé de les en empêcher. C'est ce qu'affirme Mohamed Lahbabi, membre fondateur de l'Union socialiste des forces populaires (USFP) et compagnon de route de Mehdi Ben Barka .