Pourquoi les MRE hésitent à revenir vivre au Maroc ?

- 15h42 - Maroc - Ecrit par : Jalil Laamoudi

Le concept des "Marocains de Retour au Maroc" (MRM) est aujourd’hui une réalité, et ce même si de nombreux facteurs influent sur le choix de ces Marocains résidant à l’étranger qui décident de s’installer dans leur pays d’origine.

Une étude réalisée par Maroc Entrepreneurs démontre ainsi que les immigrés expérimentés et disposant d’un salaire important préfèrent rester dans leur pays d’accueil.

Les MRE qui ont quitté le Maroc à un âge tardif sont beaucoup plus enclins à retourner au pays, note l’étude, qui précise que la proximité géographique du pays d’accueil influe également sur cette décision.

Questionnés sur les facteurs qui les empêchent d’aller vivre au Maroc, 60,9% des MRE disent hésiter à prendre la décision et 43,8% considèrent le milieu professionnel marocain "peu épanouissant". 27% des sondés pointent également du doigt le manque de professionnalisme des entreprises marocaines et les faibles salaires, alors que 21% se plaignent de la méritocratie et du clientélisme.

L’étude qui a ciblé un échantillon de 6000 MRE, conclut sur le fait que se sont les salaires et l’environnement social, qui représentent les principaux obstacles empêchant les Marocains du monde à s’installer au Maroc.

  • Les Marocains pessimistes en l'avenir

    Environ 35% des marocains pensent que leur situation financière a empiré en 2011 et 14% d'entre eux estiment que l'économie marocaine est en récession.

  • 20.000 MRE sont retournés vivre au Maroc entre 2009 et 2010

    "L'enquête Nationale Démographique à passages répétés" rendue publique cette semaine par le Haut Commissariat au Plan (HCP), a dévoilé que pas moins de 20.000 immigrants sont retournés vivre au Maroc entre 2009 et 2010.

  • La jeunesse marocaine raconte son désir de partir

    Selon une enquête menée dans 25 pays du monde, dont le Maroc est le seul pays du monde arabe a avoir participé, la jeunesse marocaine semble optimiste quant à son avenir mais est également celle qui affirme le plus fortement le projet d'émigrer.

  • Le prix de l'immobilier déprime un tiers des Marocains

    26% des marocains ne se sentiraient pas en sécurité dans leur emploi actuel, selon les résultats d'une étude réalisée par bayt.com, site de recrutement au Moyen-Orient et en Afrique du nord.

  • 90% des marocains seraient malheureux

    Selon une étude réalisée par l'institut américain Gallup, 90% des marocains seraient malheureux dans leur vie. En effet, les Marocains questionnés ne se sentiraient pas en sécurité dans leur vie actuelle et n'auraient aucun espoir dans leur avenir.

  • Jeunesse MRE : s'installer au Maroc ? Peut-être !

    Pour eux, le Roi Mohammed VI est le garant de la stabilité du pays. Les disparités sociales au Maroc les choquent. La nouvelle Constitution, ils en ont entendu parler mais ne la connaissent pas, et la politique ne les intéresse pas. Eux, ce sont les jeunes marocains du monde.

  • Les jeunes marocains s'intéressent plus à la religion qu'à la politique

    Une étude menée par le ministère de la Jeunesse et des Sports démontre que les jeunes marocains s'intéressent beaucoup plus à la religion qu'à la politique et que 60% des sondés estiment que la coexistence entre les religions est naturelle.

  • 54% des Marocains mécontents de leur salaire

    Une récente étude publiée par bayt.com sur l'indice de confiance des consommateurs dans la région Mena, relève que 30% des marocains estiment leur situation financière actuelle en baisse par rapport à la même période de l'année dernière.

  • Pays-Bas : le retour raté des Marocains

    A Breda, les Marocains sont de plus en plus nombreux à partir vivre au Maroc. Mais ce retour n'est pas toujours une réussite. Selon des chiffres publiés par la ville néerlandaise, la grande majorité revient aux Pays Bas dans les trois ans.

  • Les MRE créent un conseil pour la réforme de la constitution

    Treize activistes marocains résidant dans sept pays étrangers, viennent d'annoncer la création du Conseil des marocains du monde pour la réforme de la constitution.