RSF appelle à l’arrêt du harcèlement d’Omar Radi

- 06h30 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

Reporters sans frontières réagit à l’interpellation du journal Omar Radi. Pour RSF, les autorités marocaines doivent mettre fin au harcèlement du journaliste.

Pour Reporters sans frontières, les autorités devraient penser à faire la lumière sur cette affaire, au lieu de poursuivre le journaliste. L’ONG appelle donc les autorités marocaines à abandonner leurs charges et mettre un terme au harcèlement contre le journaliste, qui selon elle, n’exerce que son métier.

Pour le journaliste, principal concerné, les motifs de sa convocation seraient « ridicules », car selon lui, juste après l’enquête d’Amnesty International, il serait victime de lynchage sur les réseaux sociaux. Cependant, il compte bien se présenter jeudi matin, dans les bureaux de la police judiciaire à Casablanca.

Rappelons qu’Omar Radi est convoqué par la police, pour une présumée affaire d’obtention de financements de l’étranger, en lien avec des services de renseignement. Cette accusation coïncide avec les récentes révélations d’Amnesty International sur l’espionnage et le tracking via un logiciel qu’aurait subi Omar Radi, dénonce Souhaieb Khayati, directeur du bureau Afrique du Nord de RSF.

  • Encore des ennuis judiciaires pour le journaliste Omar Radi

    La police a interpellé puis placé en garde à vue le journaliste et militant des droits humains, Omar Radi, dimanche 5 juillet à Casablanca. Motif de son arrestation : "ivresse publique et violences".

  • Affaire Omar Radi : la réponse d'Amnesty International au Maroc

    Amnesty International a donné suite à la requête du chef du gouvernement, Saâdeddine El Otmani lui demandant de lui fournir les "preuves matérielles" de ses allégations sur le Maroc. Selon l'organisation, les autorités marocaines auraient, à l'aide du logiciel d'espionnage Pegasus, piraté le téléphone du journaliste et militant Omar Radi condamné en mars dernier pour avoir critiqué le verdict prononcé par un magistrat contre des membres du "Hirak".

  • Affaire Omar Radi : le Maroc met la pression sur Amnesty International

    Aucune preuve qui étaye les allégations. C'est la position du gouvernement marocain qui se dit être toujours dans l'attente d'éléments scientifiques et concrets qui démontrent les graves accusations à l'encontre du Maroc dans le dossier « Omar Radi ».

  • Affaire Omar Radi : le Maroc réclame des preuves à Amnesty International

    Les autorités marocaines ont démenti les allégations d'Amnesty International selon lesquelles elles avaient espionné le journaliste Omar Radi. Elles exigent des preuves.

  • Procès d'Omar Radi : le journaliste retourne au tribunal le 29 octobre

    Le procès le journaliste Omar Radi, pour « ébriété publique » avec « injures » avec un de ses collègues Imad Stitou, lui, en liberté, s'est ouvert jeudi devant le tribunal de première instance de Casablanca avant d'être immédiatement renvoyé au 29 octobre.

  • Omar Radi auditionné par un juge d'instruction

    Le journaliste marocain et militant des droits de l'homme, Omar Radi, placé en détention préventive depuis la fin du mois de juillet, a été interrogé le mardi 22 septembre, pour la première fois par un juge d'instruction. Ceci dans le cadre d'une double affaire de viol et d'espionnage.

  • Maroc : 110 journalistes engagés contre les diffamations

    Face aux attaques de certains confrères contre des "voix critiques ", dont le journaliste Omar Radi, au cœur d'une double affaire d'espionnage, un groupe de 110 journalistes professionnels s'est mobilisé. Ils ont invité le gouvernement à sanctionner désormais ceux qui excellent dans les diffamations.

  • Affaire Omar Radi : un témoin à décharge dans de sales draps

    Alors qu'il est appelé à témoigner en faveur de son confrère et militant des droits humains Omar Radi, visé par une plainte pour viol, un journaliste se retrouve dans un ennui judiciaire. Il est poursuivi pour "complicité de viol".

  • Maroc : le journaliste Omar Radi visé par une nouvelle enquête judicaire

    Omar Radi, journaliste et militant marocain des droits humains, placé en détention pour un tweet dénonçant une décision de justice, est encore visé par une nouvelle enquête. Il lui est reproché son implication présumée dans une affaire d'obtention de financements de l'étranger, en relation avec des services de renseignement.

  • Le procès du journaliste marocain Omar Radi renvoyé au 27 avril

    A peine ouvert, la cour d'appel de Casablanca a suspendu et renvoyé au 27 avril le procès du journaliste Omar Radi poursuivi pour « viol » et espionnage, et en prison depuis fin juillet 2020.