Vers une dissolution de l’Office National des Aéroports ?

- 11h32 - Maroc - Ecrit par : Jalil Laaboudi

L’Office National des Aéroports (ONDA), dont l’ancien patron Abdelhanine Benallou est incarcéré pour détournement de fonds, aurait été dissout par le ministère de l’Equipement et des Transports. D’après Al Khabar, l’office a été scindé en deux entités autonomes.

La première entité, qui porterait le nom d’agence nationale de l’aviation civile, serait en charge de l’aviation civile. La deuxième serait elle dédiée à la gestion du secteur des services au sein des aéroports marocains.

Cette dissolution aurait été décidée, toujours selon Al Khabar, suite aux problèmes de gestion rencontrés par l’ONDA.

La direction de l’aviation civile du ministère des Transports aurait d’ailleurs tenu une série de consultations avec les différents intervenants de l’Office National des Aéroports, pour trouver des solutions à la situation délicate dans laquelle se trouve l’établissement public.

Ces informations ont toutefois été démentie par des sources du ministère de l’Equipement et du Transport, selon lesquelles le département n’a aucune intention de dissoudre l’ONDA.

  • Elhabib Choubani poursuit Al Khabar en justice

    Elhabib Choubani, ministre chargé des relations avec le parlement et la société civile, a décidé de poursuivre en justice le quotidien Al Khabar, qui l'accuse d'avoir offert des places de pèlerinage initialement destinées aux fonctionnaires de son ministère, à des membres du mouvement "Unicité et Réforme" proche du PJD.

  • Arrestation de l'ex patron de l'ONDA Abdelhanine Benallou

    Abdelhanine Benallou, l'ex directeur général de l'Office national des aéroports (ONDA) (2003-2010) a été arrêté mercredi, suite à une décision du juge d'instruction près la cour d'appel de Casablanca.

  • Forbes met Bassima Hakkaoui dans l'embarras

    Aucune ONG marocaine ne figure sur le dernier classement du magazine américain Forbes, des associations de bienfaisance les plus transparentes au niveau du monde arabe.

  • Abdelhanine Benallou, l'ex patron de l'ONDA, sous les verrous

    Abdelhanine Benallou, l'ex directeur général de l'Office national des aéroports (ONDA) a été placé en garde à vue jeudi, suite à un rapport de la Cour des comptes qui l'accuse de détournement de fonds et de transfert des biens de l'office à son propre compte.

  • La fille de Rebbah expulsée de la cité universitaire de Rabat

    La fille d'Aziz Rebbah, ministre de l'Equipement et du Transport, a été expulsée de la cité universitaire de Rabat-Agdal, sur ordre du ministre de l'Enseignement supérieur Lahcen Daoudi, qui estime que la priorité dans ces résidences doit être donnée aux étudiants moins aisés.

  • Saâdedine El Othmani n'est pas satisfait de son service de presse

    Saâdedine El Othmani, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, serait en rogne contre son service de presse, qualifié d'inefficace.

  • Taoufik Ibrahimi, ex-PDG de Comanav, libéré

    Après sept heures d'audience, la Chambre criminelle chargée des crimes financiers de la Cour d'appel de Rabat a accordé la liberté provisoire à Taoufik Ibrahimi, ancien PDG de Comanav-Comarit. L'homme, libéré mercredi, est poursuivi pour détournement de fonds et soupçonné d'avoir poussé la Comanav vers la faillite, pour ensuite la racheter à moindre prix.

  • Dalil Guendouz à la tête de l'ONDA

    Dalil Guendouz a été nommé nouveau directeur général de l'Office national des aéroports (ONDA). Il y remplace Abdelhanine Benallou à la tête de l'office depuis 2003.

  • Multiplication des pannes pour le tramway de Casablanca

    Le tramway de Casablanca a connu une nouvelle panne de plusieurs heures vendredi dernier, quand un camion a heurté un poteau électrique au quartier Derb Ghalef, dans la métropole économique.

  • L'aide aux régions isolées mal vue par le gouvernement marocain

    Des aides humanitaires adressées aux populations défavorisées de zones reculées du Maroc, notamment Anfgou dans le Moyen Atlas, inquiètent le gouvernement marocain. Le ministère de l'Intérieur dit craindre une instrumentalisation de ces aides par des groupuscules islamistes.