Parti chercher le séjour le moins cher d’Espagne, il finit à Marrakech
Un YouTuber britannique, en quête du séjour le moins cher d’Espagne, a troqué la station balnéaire de Torremolinos pour Marrakech. Déçu par le calme de la Costa del Sol, il décrit une aventure marocaine marquée par l’insolite et l’agressivité commerciale.
Wendall, créateur de contenu spécialisé dans les voyages économiques, avait initialement réservé une escapade à Torremolinos pour un coût total dérisoire : 36 euros de vol et 41 euros la nuitée. Cependant, la tranquillité de la station espagnole à la mi-février a rapidement douché ses ambitions éditoriales. Selon des informations rapportées par The Mirror, le vidéaste a jugé l’endroit « peu utile pour du contenu » avant de s’envoler, sur un coup de tête, vers le Maroc pour environ 32 euros.
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L’expérience à Marrakech a immédiatement pris une tournure singulière sur la place Jemaa el-Fnaa. Le voyageur y a notamment découvert un étal vendant des prothèses dentaires d’occasion, dont une molaire prétendument attribuée au Mahatma Gandhi pour 88 euros. Wendall a toutefois mis en garde ses abonnés contre le revers de la médaille touristique, dénonçant le harcèlement des démarcheurs et la cruauté envers les animaux, citant des singes enchaînés et des serpents dont les crocs sont arrachés.
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Le séjour a également mis à mal son budget initial. Logé dans un riad à 66 euros la nuit, le YouTuber s’est retrouvé piégé par l’insistance des commerçants locaux. Une simple visite chez le barbier pour une taille de barbe s’est transformée en un soin complet d’une heure facturé au prix fort, incluant exfoliation et rasage de crâne. « Je pensais partir pour des vacances bon marché et je me retrouve à me faire arracher le visage à Marrakech », a-t-il déploré avec ironie.
Malgré quelques achats jugés satisfaisants, comme des maillots de football contrefaits à 20 euros, Wendall conclut sur un sentiment de sollicitation permanente. Entre arnaques aux photos et services non sollicités, l’aventure marocaine aura transformé son projet d’économie en une leçon onéreuse sur les infrastructures touristiques agressives. Le voyageur, habitué aux destinations atypiques, affirme que la cité marocaine reste une « aventure sauvage » réservée aux touristes en quête de sensations fortes.