Des mannequins marocaines arnaquées en Turquie

- 13h00 - Maroc - Ecrit par : S.A

Nombreuses sont les mannequins marocaines qui se rendent en Turquie dans l’espoir de se faire opérer par des spécialistes de la chirurgie esthétique. Seulement, une fois sur place, elles découvrent une supercherie savamment orchestrée : ce seraient des infirmiers inexpérimentés qui les opèrent.

Ces mannequins marocaines découvrent qu’elles doivent confier leur corps à des amateurs opérant dans des « centres de soins » non autorisés, qui utiliseraient des produits dangereux et prohibés, rapporte Assabah.

Le journal a relaté l’histoire d’une jeune femme qui a été victime de cette supercherie. Celle-ci comptait s’offrir un sourire éclatant et une dentition parfaite. Seulement, elle n’aura pas atteint son objectif.

Il existe en effet un réseau bien huilé qui fait miroiter aux Marocaines le succès des opérations de chirurgie esthétique de certains professionnels rompus à Istanbul.

A la manœuvre, des intermédiaires officiant pour le compte des « centres de soins » turcs dans l’une des villes du Maroc. Ils usent de subterfuges pour inciter les mannequins marocaines à accepter de se faire opérer en Turquie.

Ils s’occupent du transport des « clientes » du Maroc jusqu’à leur entrée dans le laboratoire pour l’opération à Istanbul en passant par leur arrivée en Turquie.

Et, c’est justement dans la salle d’opération que les jeunes femmes découvrent qu’elles n’ont pas en face d’elles des spécialistes de renom mais plutôt des non-professionnels de la chirurgie esthétique.

Dépitées, les victimes se plaignent à leurs intermédiaires. Ceux-ci déclinent toute responsabilité. Ils laissent entendre que leur mission ne se limite qu’à la recherche de potentielles clientes en contrepartie d’une commission, détaille la même source.

  • Pour la transplantation de cheveux, les Marocains choisissent la Turquie

    120.000 touristes marocains ont visité la Turquie, selon des chiffres publiés par le Ministère turc de la Culture et du tourisme. Au nombre de ceux-ci, beaucoup s'intéressent à la transplantation des cheveux, une spécialité dans laquelle le pays s'est révélé, ces dernières années.

  • Des Marocaines interdites de voyager en Turquie

    Plusieurs citoyens marocains ont été empêchés de prendre le vol vers Istanbul, samedi 28 décembre dernier. Ainsi en ont décidé les autorités de l'aéroport Mohamed V de Casablanca.

  • Maroc : fatale opération de chirurgie esthétique

    Une femme de 31 ans est décédée samedi 23 novembre, suite à une complication pulmonaire post-opératoire. L'incident a eu lieu dans l'une des plus grandes cliniques de chirurgie esthétique de Casablanca.

  • Un Français arrêté à Marrakech

    Un ressortissant français de 73 ans a été placé en garde à vue par le Service préfectoral de la Police judiciaire de Marrakech, pour son implication présumée dans une affaire d'exercice illégal de la médecine.

  • VIH/SIDA : 70 % des femmes marocaines séropositives contaminées par leurs époux

    Les femmes marocaines sont les premières victimes du VIH/SIDA. En cause, les discriminations dont elles sont victimes compliquent leur accès au dépistage.

  • Le marché marocain de la chirurgie esthétique résiste au Covid-19

    Contrairement à plusieurs secteurs d'activité, la crise sanitaire liée au Covid-19 n'a pas produit un impact négatif sur le marché marocain de la médecine et chirurgie esthétique.

  • Turquie : quatre Marocaines au cœur d'un réseau de faux mariages

    Quatre femmes marocaines ont été interpellées avec deux complices turcs. Il leur est reproché leur implication dans un réseau d'arnaque et d'arrangement de faux mariages.

  • Un coup de froid entre le Maroc et la Turquie

    Les relations maroco-turques battent de l'aile depuis l'annonce faite par le Maroc de rediscuter voire de mettre fin à l'accord de libre-échange entre les deux pays.

  • Ramadan : les « Repenties » du Golfe sont de retour

    Elles sont un grand nombre de femmes Marocaines à travailler dans des secteurs qui, pendant le mois sacré connaissent une baisse, voire une cessation d'activité dans les pays du Golfe. Ce qui contraint ces femmes à un « congé forcé ». Pour ces Marocaines qui pour la plupart, officient comme « coiffeuses, hôtesses, dans des salons de massage ou night-clubs dans le Golfe, la seule alternative qui s'offre est le retour au bercail. Parfois dans la douleur.

  • Les Marocaines de Daech attendent toujours leur rapatriement au Maroc

    Le Maroc doit penser à prendre une décision pour le rapatriement des nombreuses Marocaines de l'organisation terroriste Daesh, retenues en Turquie et en Syrie. Les familles de ces détenues appellent les autorités marocaines à accélérer la procédure pour le retour au bercail de ces femmes qui ne "représenteraient plus aucun danger".