Des voyageurs marocains victimes d’abus dans les gares routières

- 13h30 - Maroc - Ecrit par : S.A

Les assistants de chauffeurs d’autocars exercent un diktat sur bon nombre de Marocains qui voyagent pour rejoindre leurs familles en vue de célébrer ensemble l’Aïd Al-Adha.

Les mauvaises habitudes ont encore la peau dure au sein des gares routières. Pendant cette période de forte affluence, les assistants de chauffeurs d’autocars exigent de nombreux voyageurs de leur verser des pourboires pour que leurs bagages soient placés en soute. Ce qui est « initialement perçu comme un geste de courtoisie laissé à l’appréciation du client » est devenu la règle. Et, ceux qui ne versent pas le pourboire – entre 5 et 10 dirhams par bagage – subissent des désagréments : bagage mal rangé, absence d’étiquette d’identification, voire refus de le prendre en charge, fait savoir Hespress. Sans oublier les propos agressifs, insultes, et des altercations fréquentes. Une pratique qu’on observe aussi bien chez les petites compagnies, que des opérateurs reconnus.

À lire :Arnaque à Marrakech : une touriste étrangère escroquée par un chauffeur de taxi

Les défenseurs des droits des consommateurs dénoncent une forme d’escroquerie, qui touche directement les catégories sociales les plus vulnérables, l’autocar étant souvent leur unique moyen de transport accessible. Ainsi, appellent-ils les autorités compétentes, notamment des services économiques des préfectures, à intervenir, afin de mettre fin à cette pratique illégale. Enfin, ils réclament une professionnalisation du secteur, passant par l’embauche réglementée des assistants et l’instauration d’un uniforme distinctif pour mieux encadrer leur rôle.

  • Des voyageurs marocains en colère contre Ryanair

    Bon nombre de voyageurs marocains et étrangers s'insurgent contre le comportement des équipages de la low cost irlandaise Ryanair dans les aéroports marocains.

  • Le Maroc modernise ses gares routières

    Le ministre de l'Intérieur, Abdelouafi Laftit, a levé un coin de voile sur le projet de modernisation et de professionnalisation des gares routières du Maroc.

  • L'aéroport de Casablanca gangréné par des faux porteurs

    De faux-porteurs, sans badge ni uniforme, harcèlent les voyageurs à leur sortie ou entrée des aéroports au Maroc. Une pratique qui exaspère les visiteurs et nuit à l'image du royaume.

  • Maroc : colère contre les taxis

    À Rabat, des voix s'élèvent pour dénoncer les pratiques frauduleuses et illégales de certains chauffeurs de taxis envers les touristes et visiteurs.

  • Hypnose, manipulation, argent envolé : l'arnaque Samaoui frappe encore au Maroc

    La police judiciaire de la ville de Témara, en coordination avec les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), ont arrêté en flagrant délit d'escroquerie à la « Samaoui » un sexagénaire et son fils âgé de 20 ans.

  • À Marrakech, les taxis préfèrent les étrangers

    De vives altercations sont survenues dans l'enceinte de la station des grands taxis de Bab Ghmat, à Marrakech après qu'un chauffeur de taxi a préféré les clients étrangers aux Marrakchis.

  • Des hausses de prix dénoncées dans les transports marocains

    Des responsables syndicaux ont été surpris par l'augmentation des prix des billets de bus pratiqués par deux des principales compagnies de transport routier avant l'Aïd al-Adha. Ils dénoncent cette hausse injustifiée des prix.

  • L'appel du roi Mohammed VI profite aux hôtels

    Suivant l'appel du roi Mohammed VI à ne pas sacrifier de moutons pendant l'Aïd Al-Adha, de nombreux Marocains se sont rués vers les établissements hôteliers implantés dans les principales villes touristiques, Marrakech et Agadir, pour y passer du bon temps.

  • Maroc : colère des voyageurs

    Au Maroc, les prix des voyages en autocar connaissent une forte augmentation à l'approche de l'Aïd el-Fitr. Les voyageurs demandent l'intervention des autorités.

  • Message de Ryanair aux voyageurs marocains

    Ryanair rappelle aux voyageurs l'obligation d'imprimer les cartes d'embarquement au départ des aéroports du Maroc, de la Turquie et de Tirana (Albanie), qui ne sont pas encore en mesure de traiter les cartes d'embarquement numériques.