Maroc/Internet : La censure continue

- 11h48 - Maroc - Ecrit par : L.A

La censure de sites Internet jugés hostiles aux intérêts du Maroc se banalise. Après les sites de soutien au Polisario, c’est autour de certains serveurs gratuits d’être bloqués partiellement ou totalement.

Dernier en date : le nom de domaine “blogspot.com”, qui héberge plusieurs blogs marocains … et un blog sahraoui particulièrement virulent à l’encontre du royaume.

La censure continue également de frapper le logiciel de repérage géographique Google Earth. Ce que risque le Maroc ? Absolument rien, si ce n’est de perdre des points (précieux) sur le classement des pays respectant la liberté d’expression.

  • Internet : Les blogueurs arabes face à la censure

    Le dernier rapport du Réseau arabe d'information sur les droits de l'Homme (Arabic Network for Human Rights Information) portant sur Internet et la libre expression dans le monde arabe indique qu'entre 2004 et 2005, le nombre des usagers du Web dans le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord est passé de 14 à 26 millions.

  • L'Afrique du Nord continue de censurer le Net

    La censure est toujours de mise et s'accroît sur les blogs qui suscitent de plus en plus d'intérêt. C'est ce qu'indique la deuxième édition du rapport du Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arabic Network for Human Rights Information, HRInfo) sur l'Internet et la libre expression dans le monde arabe. L'enquête a porté sur 18 pays arabes dont 5 sur le continent africain.

  • Le web marocain : un espace de liberté encore en construction

    GoogleEarth, Youtube et d'autres sites marocains sont régulièrement censurés au Maroc. Les internautes réagissent dans les limites de l'autocensure qu'ils s'imposent. Surfer sur le net, dire tout et n'importe quoi, ce que l'on pense : la liberté d'expression via internet est devenue cause planétaire d'Amesty international.

  • Les Marocains bons blogueurs

    Un blog est un site web personnel tenu généralement par une ou plusieurs personnes qui y postent de manière plus ou moins régulière, selon leur gré, des billets et des notes, à l'instar d'un journal de bord ou d'un journal intime public (soulignez le paradoxe). Ils y décrivent leur vécu personnel ou réagissent à un événement particulier. Les auteurs peuvent y introduire des photos, des vidéos ou des sons ou les trois à la fois. Tout visiteur peut y laisser un commentaire, un message, ou se contenter de lire, sans contribuer.

  • Maroc : Internet cartonne

    Progression fulgurante pour le marché de l'Internet. Le parc global a enregistré à fin septembre une augmentation de 73% atteignant 357.176 abonnés, par rapport à la même période l'année dernière.

  • Internet : La bloggeuse anti-hchouma

    Une jeune Marocaine a choisi de lancer un blog d'un genre nouveau, à l'intitulé évocateur : Sex populi. Ou comment parler de sexualité, sans verser dans la pornographie. Visite guidée.

  • Liberté de la presse : le Maroc gagne 23 places

    Le dernier rapport de Reporters sans frontières sur le cinquième indice annuel de la liberté de la presse dans le monde, vient de tomber et le Maroc a gagné de bons points. En effet, après avoir été à la 120e place, il se hisse aujourd'hui à la 97e position, amélioration due essentiellement à l'abolition de certaines restrictions et l'ouverture récente de l'espace audiovisuel.

  • La blogosphère marocaine est la plus active du Maghreb

    La blogosphère marocaine, la plus active du Maghreb avec 30.000 adresses, s'est imposée, à l'instar des autres pays arabes, comme le meilleur moyen de débattre de sujets tabous en contournant la censure. "C'est une vraie révolution car chacun y va librement de son commentaire sur des sujets aussi sensibles que la monarchie, l'islam, le Sahara", explique Larbi.

  • Censure : L'affaire Youtube

    Maroc Telecom a-t-il bloqué l'accès à Youtube, le site d'hébergement de vidéos le plus populaire au monde ? Après Google Earth et certains sites indésirables, le Maroc aurait-il récidivé en matière de censure sur Internet ? Le point sur une polémique qui ne fait que démarrer.

  • Du paradis virtuel à l'enfer terroriste

    Si l'attentat qui s'est produit le 11 mars dernier dans un cybercafé de Sidi Moumen a été bel et bien le fruit du hasard, le rapport des terroristes avec Internet est loin d'être un « accident ».