Brahim Bouhlel fait parler de lui au Maroc

- 21h20 - France - Ecrit par : G.A

Depuis quelques jours, plusieurs médias français se sont illustrés dans la diffusion «  d’allégations tendancieuses  » concernant le Franco-algérien Brahim Bouhlel, incarcéré à la prison locale d’Oudaya à Marrakech. Dans un communiqué, la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) a indiqué lundi, qu’il s’agit d’une « campagne enragée » dirigée par certaines parties en France contre le Royaume.

« Ces actes successifs de harcèlement médiatique ne sont en fait que des tentatives de chantage qui, sous couvert de protection des droits de l’Homme, visent à réaliser des objectifs inavouables », souligne la DGAPR, rejetant en bloc, les allégations diffusées par un avocat français.

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Selon les publications dénoncées par la DGAPR, le détenu serait placé dans une cellule abritant 15 prisonniers. Il lui aurait été accordé moins de temps pour les communications téléphoniques. Pour l’institution pénitentiaire, il n’en est rien du tout puisqu’il est logé avec 9 autres codétenus dans une cellule qui comporte 12 lits et bénéficie de tous les droits reconnus par la loi en vigueur à tous les prisonniers.

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Condamné à huit mois de prison ferme pour enregistrement et diffusion de photos et vidéos sans l’accord préalable des personnes concernées, pour diffamation contre elles ainsi que contre des mineurs, Brahim Bouhlel a été condamné à huit mois d’emprisonnement ferme. « Comment expliquer les accusations d’espionnage moyennant des programmes informatiques dirigés de façon totalement infondée contre celui-ci et l’appui que certains responsables français dans certaines ONGs apportent à des détenus condamnés dans des affaires de droit commun ? » s’interroge la DGAPR.

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Depuis son incarcération, Brahim Bouhlel s’est intégré, participant même aux activités de préparation à la réinsertion. Il a participé tout récemment à la « Caravane nationale du Sahara marocain dans les établissements pénitentiaires ». Autant de choses qui montrent, indique la DGAPR, le caractère mensonger des allégations véhiculées par l’avocat.

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    Lancé en 2015 et dirigé par la Délégation générale à l'administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR), le programme de déradicalisation dénommé Moussalaha (“Réconciliation”) a permis la libération de nombreux détenus pour des affaires liées au terrorisme.

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