Pas de traces « d’un dossier Ghali » dans les services de santé d’Aragon
Le service de santé d’Aragon a assuré qu’« il n’y a aucune preuve » sur le transfert du leader du Polisario, Brahim Ghali à Logroño depuis Saragosse dans l’une de ses ambulances dans ses registres.
La justice espagnole continue d’enquêter sur les conditions d’entrée du chef des séparatistes en Espagne, le 18 avril dernier. Dans une correspondance adressée à Rafael Lasala, chef du tribunal d’instruction numéro 7 de la capitale aragonaise, en charge du dossier, le chef du régime juridique de la santé assure qu’il n’y a aucune preuve que Brahim Ghali – qui, par ordre du ministère des Affaires étrangères, a été exempté du contrôle des passeports et des douanes – a été transféré de la base aérienne de Saragosse à l’hôpital de San Pedro de Logroño, « ni avec ses propres moyens ni avec des moyens de tiers dépendant du service de santé aragonais », fait savoir La Razon. Une information rapportée par le président aragonais, Javier Lambán.
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Dans une réponse au juge Rafael Lasala, le chef général de la mobilité aérienne de la base militaire de Saragosse a précisé que le leader du Polisario avait été transféré à Logroño dans « une ambulance avec un brancard ». Cette information a permis au magistrat de poursuivre ses investigations. Dans ce sens, il a ordonné que le service de Santé du gouvernement d’Aragon soit tenu de lui « signaler si une ambulance de la Santé ou contractée par elle est allée chercher Brahim Ghali à l’aéroport l’après-midi du 18 avril.
Le parquet réitère sa demande afin que le chef de la base aérienne confirme l’identité de cette ambulance à travers ses registres d’entrée, poursuit la même source.