Interrogées en cette journée internationale des droits de la femme, les Marocaines expliquent ce qu’elles détestent entendre de la part de leurs maris et des hommes en général.
Plus de 10.000 personnes sont descendues dimanche 8 mars à Rabat à l'occasion de la journée mondiale de la femme. Parmi les slogans scandés par les manifestants, en majorité des femmes, la demande de parité entre les hommes et les femmes consacrée par la Constitution de 2011.
L'actrice marocaine Amal Essaqr a déclaré vendredi lors d'un programme radio sur Chada FM que les hommes du Moyen-Orient savaient mieux apprécier les femmes marocaines que les Marocains eux-mêmes. La jeune actrice a également critiqué la façon dont sont traitées les femmes dans la société patriarcale marocaine.
Les Saoudiennes refusent de recruter les domestiques Marocaines de peur qu'elles ne leur volent leurs époux, mettant en cause la beauté fatale de nos compatriotes, a fait savoir le directeur d'un bureau de placement basé à Jeddah, en Arabie Saoudite, chargé de recruter des employées de maison, à un média local.
La drague est pour certains hommes Marocains une seconde nature. Inversons les rôles et imaginons que ce sont elles qui draguent et harcèlent les hommes toute la journée. Ça donnerait ça !
Si les Marocaines se font harceler dans la rue, c'est à cause de leur tenue vestimentaire. C'est le résumé d'un vidéo publiée sur YouTube il y a quelques jours par un Marocain et qui lui vaut aujourd'hui des ennuis avec la justice.
Une belle performance de la part de la jeune Marocaine Ikram Salhi, qui a tiré avec ses cheveux une voiture pesant plus d'une tonne et demie, dans le cadre d'une émission de téléréalité anglaise. Interrogée par le Dailymail, Ikram s'est dite très fière d'honorer les femmes marocaines.
Publiée mardi dernier, l'étude de l'ONU femmes sur la violence physique à l'égard des femmes nous donne également quelques indications sur le harcèlement sexuel.
Quatre femmes marocaines ont été arrêtées jeudi par la police de Dubaï, aux Emirats Arabes Unis après s'être affichées ivres-mortes dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux.
Le tribunal fédéral suisse vient de condamner deux Marocaines, une mère et sa fille, à une amende de 250.000 francs (2,6 millions de dirhams) pour avoir employé une jeune fille, également Marocaine, pendant des années sans l'avoir payée.
Une proposition de loi actuellement entre les mains de la commission de la justice et des droits de l'Homme de la première Chambre donnera la possibilité aux femmes Marocaines de transmettre la nationalité à leur conjoints étrangers.