Des gendarmettes sur les autoroutes au Maroc

- 21h21 - Maroc - Ecrit par : Jalil Laaboudi

Les femmes marocaines ont investi aujourd’hui tous les domaines dominés jusque-là par les hommes. Après la police, c’est le corps de la gendarmerie qui a enrôlé cette fois-ci des femmes dans les brigades des motards.

Des gendarmettes motards étaient en faction cette semaine sur l’autoroute reliant Casablanca à Rabat, au niveau de la ville de Bouznika, où elles procédaient au contrôle d’usage des véhicules de passage et veiller au respect du code de la route.

En plus de l’autoroute Casablanca-Rabat, les femmes gendarmes seront déployées dans un premier temps au niveau des axes de Marrakech-Agadir et Tanger-Rabat, conformément au principe d’équité longtemps prôné par les femmes.

La gendarmerie royale emploie beaucoup de femmes, mais le travail de la gente féminine était limité jusque là aux tâches administratives. Plusieurs métiers qui étaient l’apanage des hommes au Maroc se féminisent aujourd’hui, notamment celui de la police et de l’armée.

  • Le Maroc parmi les pires pays au monde pour une femme

    Le Maroc serait parmi les pires pays au monde, où une femme pourrait vivre, d'après un rapport du Forum Economique Mondial. Le Royaume figure même à la 109e position quant à ce qui concerne l'éducation et la scolarisation des femmes, sur un total de 136 pays étudiés.

  • Maroc : moins de divorces mais plus de femmes célibataires

    Les femmes marocaines se marient aujourd'hui en moyenne à l'âge de 26 ans (26.6 ans exactement), d'après les chiffres révélés cette semaine par le Haut Commissariat au Plan (HCP), soit près de 10 ans de plus qu'en 1960.

  • Ramadan : Les femmes travaillent (bien) plus que les hommes

    Les femmes travaillent plus que les hommes durant le ramadan, si l'on en croit une étude du Haut Commissariat au Plan (HCP) sur les effets du ramadan sur l'emploi du temps des Marocains. Au cours de ce mois sacré, les Marocains prient plus et dorment moins.

  • Interruption de la circulation sur l'autoroute Rabat-Tanger mardi

    La circulation sera interrompue sur la section autoroutière entre Sidi Allal Tazi et Moulay Bousselham, de l'autoroute Rabat-Tanger, mardi 31 décembre entre 1h et 3h du matin, d'après un communiqué de la société nationale des Autoroutes du Maroc (ADM).

  • Les Marocaines consacrent plus de 5h par jour aux tâches ménagères

    Les femmes marocaines passent plus de 5h par jour à réaliser des tâches ménagères et à s'occuper des enfants, indique le Haut Commissariat au Plan dans une nouvelle étude publiée cette semaine.

  • Des prisonniers chinois pour construire les autoroutes au Maroc

    Certains tronçons des autoroutes marocaines seraient construits par des prisonniers chinois, engagés par des entreprises chinoises ayant remporté des appels d'offres pour réaliser ces travaux.

  • Les socialistes marocains veulent criminaliser la polygamie

    Driss Lachgar, secrétaire général de l'Union Socialiste des Forces Populaires (USFP), a appelé la semaine dernière à la criminalisation de la polygamie au Maroc, estimant qu'il est le temps pour la législation marocaine de se conformer aux accords internationaux, afin d'abolir toutes les formes de discrimination entre les hommes et les femmes dans le pays.

  • 10 millions de Marocains en plus d'ici 2050

    La population mondiale devrait atteindre plus de 9 milliards d'habitants (9.731 Milliards) en 2050, d'après les projections faites par l'Institut français d'études démographiques (INED), dans son étude bisannuelle. Le Maroc, quant à lui, devrait largement dépasser les 40 millions (43 millions).

  • Un Marocain arrêté alors qu'il filmait des femmes dans un hammam à Kénitra

    Un jeune marocain de 18 ans déguisé en femme, a réussi jeudi à s'introduire dans le hammam d'un quartier populaire de Kénitra, où il s'est amusé à filmer des femmes pratiquement nues avant d'être démasqué par l'une d'entre elles.

  • Jusqu'à 4 ans de prison pour "les dragueurs" au Maroc

    Un projet de loi relatif à la lutte contre la violence faite à l'égard des femmes, déniché par "Aujourd'hui le Maroc", prévoit jusqu'à 4 ans de prison pour les "dragueurs", et une forte amende, pouvant aller jusqu'à 10.000 dirhams. De quoi calmer les plus récalcitrants.