Ghaleb Bencheikh réélu à la tête de la Fondation de l’islam de France

- 17h40 - France - Ecrit par : A.T

C’est la fin d’une longue attente qui a duré six mois. À l’issue d’une réunion du conseil d’administration qui s’est tenue jeudi 10 juin, Ghaleb Bencheikh, candidat à sa propre succession, a été élu à la présidence de la Fondation de l’islam de France (FIF).

L’islamologue Ghaleb Bencheikh a donc été reconduit pour un mandat de quatre ans, par 10 voix sur 1l. Il a devancé Sadek Beloucif, soutenu par la Grande mosquée de Paris.

Depuis décembre 2020, le conseil d’administration de l’institution a été repoussé à plusieurs reprises, preuve de l’imbroglio dans lequel se trouve ce prestigieux outil, mis sur pied en 2016 mais qui, faute de moyens, n’a pas encore totalement pris son envol.

Ghaleb Bencheikh ambitionne de faire mieux connaître la religion et la civilisation musulmanes à un large public, regrettant toutefois que la structure reste sous-dotée par l’État.

A lire France : une autre association de lutte contre l’islamophobie voit le jour

« Il faut continuer à travailler. C’est un sacerdoce laïc que j’assume d’endosser, car je ne veux pas que ma tradition religieuse et mon pays soient dans une situation de pré-guerre civile. Je prends mes responsabilités », réagit-il, soulagé de l’issue donnée à la réunion.

Le poste de trésorier de la FIF est revenu au recteur de la grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane.

  • Hassan Chalghoumi porte plainte contre Ghaleb Bencheikh

    L'imam de Drancy, Hassan Chalghoumi, a porté plainte contre l'islamologue Ghaleb Bencheikh, également président de la Fondation de l'Islam de France qui a, au nom de la liberté d'expression, l'a "outragé" et "méprisé".

  • Condamné pour avoir foncé sur deux musulmanes près de la mosquée de Belfort

    Devant le tribunal judiciaire de Belfort, un homme de 41 ans a écopé de sept mois de prison ferme pour avoir foncé sur deux femmes musulmanes, près de la grande mosquée des Glacis. Il avait aussi tenu des propos racistes envers l'Islam et les musulmans.

  • Les propositions de Jean-Pierre Chevènement pour un « islam tranquille »

    Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre de l'Intérieur appelle à la promotion d'un "islam tranquille", d'un "islam républicain" en France.

  • Guillaume Pepy à la tête de la Lydec

    Guillaume Pepy, ancien patron de la SNCF, sera bientôt aux commandes d'une filiale majeure de Suez, à Casablanca. Sa nomination comme futur administrateur est inscrite à l'ordre du jour de l'assemblée générale de Lydec prévue le 28 juin.

  • La mairie de Nice après le cambriolage à la mosquée En-Nour

    La mosquée En-Nour a été cambriolée dans la nuit de dimanche au lundi. Si le recteur n'est pas trop étonné de l'acte, c'est le silence des dirigeants politiques qui le laisse sans voix.

  • Querelle entre Mohammed Moussaoui et Chems-eddine Hafiz

    Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM) a réagi aux propos de Chems-eddine Hafiz, recteur de la Mosquée de Paris qui l'a accusé de se « cacher derrière les statuts » de son organisation pour continuer à avoir des contacts avec le CIMG Milligorüs et le Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF). Ces deux fédérations ne sont pas signataires de la charte des principes pour l'islam de France.

  • « Musulman = porc », « arabe dehors » sur les murs de l'Institut Dar Ennour

    À Martigues, les murs, les fenêtres et des poubelles de l'Institut Dar Ennour ont été recouverts dimanche 4 juillet 2021 de tags islamophobes. Une enquête est en cours.

  • Le CFCM confirme la création du Conseil national des imams

    Le projet de création du Conseil national des imams (CNI) fait son chemin, malgré tout. Lors d'une réunion, les cinq fédérations musulmanes du Conseil français du culte musulman (CFCM) signataires de la « charte des principes pour l'islam de France » ont fait savoir que « les modalités de restructuration de l'organe de représentation de l'islam de France sont en cours d'examen ».

  • France : les raisons du rejet de la demande de levée du couvre-feu pour la nuit du destin

    Le conseil d'État n'a pas donné une suite favorable à la demande que la grande mosquée de Paris lui avait adressée pour obtenir une levée exceptionnelle du couvre-feu pour la nuit du destin prévue la nuit du samedi 8 au dimanche 9 mai. Voici les raisons du rejet de la demande.

  • Voici la date de début du ramadan en France

    En France, le mois sacré de ramadan débutera le 13 avril prochain. Cette annonce a été faite par le Conseil français du culte musulman (CFCM) et la coordination constituée des quatre fédérations musulmanes dissidentes du conseil.