Nouvelle grève générale au Maroc

- 13h56 - Maroc - Ecrit par : L.A

L’appel à la grève générale au Maroc qui est observé aujourd’hui a été lancé par une seule centrale syndicale parmi les cinq les plus représentatives du Royaume. C’est la Confédération démocratique du travail (CDT) qui a voulu faire cavalier seul en appelant ses troupes depuis le 3 mai dernier à observer une grève générale en guise de protestation contre la vie chère et l’insignifiance de l’offre gouvernementale au cours du dialogue social en avril dernier.

La CDT avait annoncé, début avril, le retrait définitif de ses neuf représentants à la deuxième Chambre du parlement marocain en signe de protestation contre l’inefficacité du parlement et la faiblesse du gouvernement en ces moments de tensions sociales.

Les quatre autres syndicats représentatifs avaient appelé, mardi dernier, à une grève de la fonction publique, qui aurait connu un taux de réussite de 80% selon les syndicats et d’environ 40% selon le gouvernement.

Ces mêmes syndicats se disent non concernés par la grève de ce mercredi la jugeant politicienne puisque décrétée en dehors de la coordination entre les composantes majeures de l’échiquier syndical marocain.

L’Exécutif marocain a pourtant décidé de faire aboutir son offre sociale, s’élevant à quelque 17 milliards de dirhams en termes de revalorisations salariales et baisses d’impôts, malgré le refus des syndicats qui l’ont jugée en deçà des attentes.

  • Nouvelle grève générale contre le nouveau code de la route

    Les professionnels marocains du transport annoncent une nouvelle grève générale le 8 février prochain.

  • Le gouvernement appliquera sa proposition sans l'accord des syndicats

    Le gouvernement marocain a décidé d'appliquer son offre consistant à consacrer 16 milliards de dirhams à l'augmentation des salaires, sans obtenir l'accord des syndicats, a-t-on appris jeudi de source officielle à Rabat.

  • L'Etat ne paiera plus les jours de grève

    « La grève est un droit consacré par l'article 14 de la Constitution », rappelle Afriat Abdelmalek, membre du comité administratif de la Confédération démocratique du travail (CDT) et secrétaire général du Syndicat général des industries chimiques et parachimiques.

  • Nouvelle grève dans le secteur public

    La riposte des syndicats à l'offre gouvernementale ne s'est pas fait attendre ! L'Union nationale du travail au Maroc (UNTM), la Fédération démocratique du travail (FDT), l'Union syndicale des fonctionnaires affiliée à l'UMT, l'Organisation démocratique du travail (ODT) ont lancé un appel à la grève générale pour le mardi 13 mai dans l'Administration publique et les Collectivités locales. A noter que, selon les syndicalistes, les trois derniers mouvements de grève de l'année en cours (3 et 4 janvier, 12 et 13 février, et 23 et 24 avril 2008) avaient mobilisé, en moyenne, 70% des fonctionnaires.

  • Grève des transports à Casablanca : 3,2 millions de DH de pertes pour M'dina bus

    La semaine dernière, la ville de Casablanca a été paralysée par un mouvement de grève observé par les employés de m'dina bus. Les usagers surpris, perdus, se sont rués vers les taxis qui ont doublé leurs tarifs. À l'origine du mouvement de grève de deux jours, un conflit opposant l'administration et les salariés. Ces derniers vivent une situation assez précaire suite à un non-versement des cotisations de la CNRS, CIMR et Cnops depuis près de 17 mois.

  • 56 détenus islamistes en grève de la faim dans un état critique

    Cinquante-six détenus islamistes marocains en grève illimitée de la faim sont dans un état critique, a indiqué jeudi le Forum de la dignité pour les droits de l'Homme. "Aujourd'hui 267 détenus, dont 56 dans un état critique, poursuivent dans 14 prisons du Maroc une grève illimitée de la faim", a affirmé l'avocat Khalil Idrissi, secrétaire général du FDDH.

  • La grève de la faim des détenus au Maroc est terminée

    Les détenus islamistes marocains incarcérés dans plusieurs prisons du royaume ont décidé de cessez leur grève de la faim après avoir obtenu des promesses concernant l'amélioration de leurs conditions de détention.

  • Conflits sociaux : 25 grèves au mois de juin

    Thermomètre du climat social, les statistiques sur les conflits collectifs deviennent mensuelles. Le ministère de l'Emploi a mis en place un système pour un suivi de la « température » sociale et s'apprêterait à lancer d'autres indicateurs en se basant sur les données de la CNSS. En juin 2008, 25 grèves ont été déclenchées contre 21 le mois précédent, soit une progression de 19%.

  • Grèves : généralisation des retenues sur salaires pour les fonctionnaires

    Le gouvernement marocain a décidé de généraliser la retenues sur salaires des grévistes au niveau du secteur public et des collectivités locales. Le droit à la grève est garantie par la loi marocaine tout comme le droit d'opérer des retenues sur salaire.

  • Grève surprise des transports, Casablanca paralysée

    Les Casablancais se sont réveillés hier sur une grève surprise des salariés de m'dina bus. Si la grève est un droit garanti par la loi fondamentale du pays, il n'en demeure pas moins que son utilisation donne lieu très souvent à des abus faute de loi encadrant son utilisation. Et le droit cesse là où l'abus commence. Dans le cas des grévistes du transporteur casablancais, l'abus consiste en l'absence de préavis permettant aux usagers de prendre les mesures nécessaires. Il en est de même de la continuité du service public qui n'a pas été assurée.