Grand hommage aux chikhates

- 14h20 - Maroc - Ecrit par : S.A

Le peintre et écrivain Mahi Binebine a, dans son dernier roman, rendu hommage aux chikhates, ces danseuses qui animent avec fougue les fêtes marocaines.

"Rue du pardon". C’est le titre du nouveau roman dédié aux chikhates. L’héroïne de ce livre, Hayat (« La vie », en arabe), a grandi dans cette ruelle pauvre et grouillante de vie à Marrakech, au sein d’une famille peu aimante, fait savoir Le point.

Confrontée aux vicissitudes de la vie, celle-ci trouve refuge chez Mamyta, la plus grande danseuse orientale du Royaume, et devient à son tour une vedette de la danse.

« Je me suis inspiré de la vie d’une amie chikha, en effet. À chaque fois qu’elle a besoin de se reposer, elle vient chez des artistes et ils la considèrent comme une artiste à part entière, non comme une chikha, pas comme une demi-pute », a confié Mahi Binebine, dans un entretien avec le magazine français.

Selon l’écrivain, ce roman a été écrit par amitié pour cette femme. C’est également une manière de réhabiliter les chikhates dans la société marocaine. Mahi Binebine les considère par ailleurs comme des féministes avant l’heure, un modèle d’émancipation et de féminisme.

  • Mahi Binebine, lauréat du Prix Méditerranée 2020

    Pour son dernier roman intitulé « Rue du pardon » l'écrivain et artiste-peintre Mahi Binebine, recevra le 03 octobre au cours d'une grande cérémonie à Perpignan, le Prix Méditerranée 2020, dont il est lauréat.

  • Laïla Lalami, finaliste du Prix "National book award" 2019

    La romancière Laïla Lalami a le vent en poupe. Avec son roman, "The Other americans", un chef-d'œuvre en matière de littérature anglaise, elle est la finaliste du prestigieux concours, "National book award" 2019, qui a eu lieu aux États-Unis.

  • Des femmes marocaines se déclarent « hors-la-loi »

    « Hors-la-loi ». C'est le statut actuel de l'écrivaine Leila Slimani et de la réalisatrice Sonia Terrab. A travers une tribune signée par 490 femmes et hommes marocains en référence à l'article 490 du Code pénal, ils interpellent les autorités et l'opinion publique sur la question des libertés individuelles, de la dépénalisation des relations sexuelles hors mariage et sur celle de l'avortement.

  • Prix de la littérature arabe : la Marocaine Leïla Bahsaïn en lice

    L'écrivaine marocaine, Leïla Bahsaïn, et son roman, "Le Ciel sous nos pas", sont en lice pour le Prix de la Littérature arabe, qui sera remis le 6 novembre à l'Institut du Monde arabe à Paris. Créé en 2013, ce Prix est la seule récompense française distinguant la création littéraire arabe. La sélection de cette 7e édition met à l'honneur la diversité de la littérature arabe.

  • Gad Elmaleh reconnaît (enfin) avoir plagié

    Accusé de s'inspirer un peu trop de ses confrères américains, Gad Elmaleh s'est prononcé mercredi dans la presse. Il reconnaît, pour la première une fois, avoir copié.

  • Un artiste espagnol va peindre le portrait du roi Mohammed VI

    L'artiste peintre espagnol, Antonio Montiel, arrivera au Maroc au mois de novembre prochain, afin de brosser le portrait du Roi Mohammed VI, à l'instar du Roi d'Espagne Felipe VI et de la Reine d'Angleterre, Elizabeth.

  • Mohammed VI est souffrant

    Mohammed VI qui vient de contracter une pneumopathie bilatérale aiguë d'origine virale a eu droit à une prescription médicale. Ainsi, son médecin personnel lui a recommandé un repos de quelques jours, rapporte la Map.

  • Maroc : arabe ou français ?

    Interviewé par l'hebdomadaire Jeune Afrique, l'écrivain franco-marocain, Tahar Ben Jelloun, a donné son opinion sur le système éducatif au Maroc. Tout en reconnaissant que l'arabe classique est délaissé au profit des langues étrangères, l'auteur pense que la connaissance de plusieurs langues est également à l'avantage de l'élève.

  • Miloudi Hamdouchi n'est plus

    Le Maroc vient de perdre l'un des grands noms de sa littérature. Il s'agit de Miloudi Hamdouchi, romancier spécialisé dans le roman policier.

  • Jeunes MRE : la difficile question du retour définitif

    Ils sont de plus en plus nombreux ces Marocains de la jeune génération à être confrontés à la difficile question du retour au pays. Comme bon nombre de Marocains résidant à l'Etranger (MRE), Tarek évoque avec beaucoup de nostalgie ces belles vacances d'été pendant lesquelles il retournait avec ses parents au pays pour passer un mois d'immersion au sein de la famille marocaine. Aujourd'hui, malheureusement, ces temps semblent bien s'éloigner et disparaître, pense-t-il.