Laïla Lalami, finaliste du Prix "National book award" 2019

- 13h40 - Maroc - Ecrit par : G.A

La romancière Laïla Lalami a le vent en poupe. Avec son roman, "The Other americans", un chef-d’œuvre en matière de littérature anglaise, elle est la finaliste du prestigieux concours, "National book award" 2019, qui a eu lieu aux États-Unis.

Ce livre paru au printemps aux éditions Pantheon New York/Penguin Random House, avait été très largement salué par la critique comme l’un des livres « les plus attendus » de 2019.

Le roman de l’écrivain fait partie des cinq retenus sur un total de 397 candidatures. Les auteurs des cinq œuvres sélectionnées, pour divers critères, seront fixés sur leur sort le 20 novembre lors d’une cérémonie à New York.

La romancière marocaine doit défendre sa plume avec quatre autres auteurs dont le lauréat du "Booker prize", de 2015, Marlon James pour "Black leopard, red wolf", Susan Choi, une finaliste du Prix "Pulizer", pour "Trust exercise", et deux autres écrivains débutants mais qui, selon le journal, representent l’espoir de la littérature de leur pays.

Il s’agit de Kali Fajardo-Anstine, avec le roman, "Sabrina & Corina : stories", et de Julia Phillips, avec son œuvre, "Disappearing earth".

Mais, de quoi parle le roman de Laïla Lalami pour forcer l’admiration d’un concours très convoité ? ce quatrième roman raconte l’histoire d’un immigré marocain résidant aux États-Unis.

Mais, mal lui en a pris puisqu’il a été tué par une voiture alors qu’il traversait une intersection mal éclairée. Le roman met en scène des personnages profondément divisés par l’origine ethnique, la religion et la classe sociale.

  • Laila Lalami : une plume marocaine qui dérange Donald Trump

    Laila Lalami est de ces fiertés marocaines dont la plume ne bégaie pas quand il s'agit de toucher des sujets difficiles. Son dernier roman pose à nouveau le récurrent problème de la migration qui n'épargne aucun continent de la planète. Mais il s'oppose aussi à la xénophobie dont sont victimes les étrangers dans la société américaine et surtout, à la politique migratoire radicale du président américain Donald qui avait suscité de vives réactions au sein de la communauté internationale.

  • Prix de la littérature arabe : la Marocaine Leïla Bahsaïn en lice

    L'écrivaine marocaine, Leïla Bahsaïn, et son roman, "Le Ciel sous nos pas", sont en lice pour le Prix de la Littérature arabe, qui sera remis le 6 novembre à l'Institut du Monde arabe à Paris. Créé en 2013, ce Prix est la seule récompense française distinguant la création littéraire arabe. La sélection de cette 7e édition met à l'honneur la diversité de la littérature arabe.

  • Grand hommage aux chikhates

    Le peintre et écrivain Mahi Binebine a, dans son dernier roman, rendu hommage aux chikhates, ces danseuses qui animent avec fougue les fêtes marocaines.

  • Miloudi Hamdouchi n'est plus

    Le Maroc vient de perdre l'un des grands noms de sa littérature. Il s'agit de Miloudi Hamdouchi, romancier spécialisé dans le roman policier.

  • Leïla Slimani présente son nouveau livre au Maroc

    Leïla Slimani, entame à partir du 19 mars et ce, jusqu'au 29 du mois, une tournée dans cinq villes marocaines pour présenter son nouveau roman "Le pays des autres". La Franco-Marocaine, Prix Goncourt 2016, ira à la rencontre du public très nombreux au royaume.

  • Voici les deux jeunes Marocains les plus influents

    Deux Marocaines ont été sélectionnées dans le classement des 100 jeunes africains les plus influents de l'année 2019. Il s'agit de la Directrice exécutive de l'Observatoire national des Droits de l'enfant, Lamia Bazir, et de la chanteuse, Salma Rachid. Le classement, établi par Africa youth awards, est renouvelé chaque année, depuis quatre ans.

  • Une Marocaine en finale du concours "Défi de la lecture arabe" à Dubaï

    Un an après la victoire de la jeune Meriem Amjoune au prestigieux concours "Défi de la lecture arabe", le Maroc se distingue à nouveau par le biais d'une jeune lycéenne qui désire hisser très haut les couleurs de son pays.

  • Maroc : arabe ou français ?

    Interviewé par l'hebdomadaire Jeune Afrique, l'écrivain franco-marocain, Tahar Ben Jelloun, a donné son opinion sur le système éducatif au Maroc. Tout en reconnaissant que l'arabe classique est délaissé au profit des langues étrangères, l'auteur pense que la connaissance de plusieurs langues est également à l'avantage de l'élève.

  • Un Marocain récompensé pour "ses performances exceptionnelles"

    L'Arab investor award, le prix qui récompense les performances exceptionnelles individuelles et celles des entreprises dans le domaine de l'investissement durable, a été décerné, cette année, au Professeur marocain, Rachid Yazami, dans la catégorie "Green application", en reconnaissance pour ses recherches scientifiques et ses inventions.

  • L'université de Californie honore Laila Lalami

    La romancière marocaine Laila Lalami a été promue professeure émérite à l'Université de Californie à Riverside, où elle enseigne la création littéraire.