Maroc : une aide financière pour inciter les jeunes à se marier

- 12h20 - Maroc - Ecrit par : J.K

Les parlementaires à la chambre des représentants ont suggéré une aide financière aux jeunes mariés marocains, s’appuyant sur le mécanisme «  comptes mariages  », mis en place par la Turquie depuis 2016.

S’inspirant de l’expérience turque appliquée depuis 2016, les partis de la majorité ont introduit parmi leurs propositions d’amendement du projet de loi de finances 2021, une mesure visant à accorder un soutien financier aux jeunes, notamment mariés, dans l’objectif d’accéder au logement, explique le journal Assabah.

Il s’agira d’une subvention du taux d’intérêt des crédits immobiliers accordés aux salariés, aux fonctionnaires, aux petits commerçants concernés par la contribution professionnelle unique et aux nouveaux mariés dans la limite de 1,5 million de dirhams.

Pour rendre officiel une telle mesure, l’État doit impérativement prendre en charge la différence entre ce taux et le taux d’intérêt réel pratiqué par le marché. D’après le quotidien, cette décision qui sera discutée et soumise au vote dans les prochaines réunions de la commission des finances et séances plénière du parlement, est une version amendée de la mesure appliquée par le gouvernement turc depuis quatre ans, à travers l’initiative du PJD (turc) afin de soutenir les jeunes et les motiver à quitter le célibat, a souligné le journal.

Pour rappel, la Turquie a mis en place une mesure permettant aux jeunes d’ouvrir des «  comptes mariages  » dans l’ensemble du réseau bancaire du pays. À travers le programme, le gouvernement offre aux mariés ne dépassant pas 27 ans, l’équivalent de 20% de la somme totale de leur épargne.

  • Bonne nouvelle pour les salariés ayant retrouvé leurs postes

    Le gouvernement a décidé d'exonérer de l'impôt sur le revenu (IR), les salariés qui ont retrouvé leurs postes perdus pendant la crise sanitaire du coronavirus.

  • PLF 2021 : le seuil de taxation est de 20 000 dirhams pour les particuliers

    La disposition portant sur la contribution sociale de solidarité a été amendée par les députés qui y ont apporté plusieurs changements. Ainsi, le seuil de l'application de la contribution passe à 20 000 dirhams pour les personnes physiques, bien loin des 10 000 dirhams que prévoyait le gouvernement.

  • Maroc : des avantages pour les entreprises embauchant des jeunes

    Les salaires versés aux jeunes seront exonérés de l'impôt sur le revenu. C'est une mesure mise en place par le projet de loi de finances 2021 qui a pour but de favoriser l'insertion professionnelle des jeunes.

  • Tanger : les jeunes mariés ont filé à l'anglaise avant l'arrivée des policiers

    Malgré l'état d'urgence sanitaire, un grand mariage a été célébré, mardi dans une salle de fêtes à Tanger. En dehors des futurs mariés, tout le monde a été interpellé lors d'une descente des autorités locales.

  • Maroc : le gouvernement ignore les demandes des commerçants

    Les commerçants marocains en réseau, ont échoué en ce qui concerne l'amendement relatif à la réduction des droits de douanes sur les produits finis de 40% à 25%, porté par les groupes de la majorité de la première chambre. Suite au rejet de l'amendement par le ministre des Finances sans même être voté, les commerçants envisagent de recourir à la deuxième chambre.

  • Le sort du code pénal entre les mains d'El Othmani

    Face à l'impasse autour du projet de loi modifiant et complétant le Code pénal, le chef du gouvernement Saâdeddine El Othmani est appelé à débloquer le texte.

  • Maroc : l'alcool au menu des débats parlementaires

    La hausse des taxes sur les boissons alcoolisées, prévue dans le Projet de loi de finances 2021, anime les débats entre les parlementaires. À la chambre des représentants, les avis divergent entre la majorité, qui soutient le projet, et l'opposition qui y voit une incitation à la contrebande.

  • Maroc : grosses pertes pour le secteur immobilier

    Au Maroc, le secteur de l'immobilier a été durement touché par la crise sanitaire liée au coronavirus, avec à la clé, une grosse perte estimée à plus de 40 milliards de dirhams.

  • Sérieux coup de froid entre Rabat et Ankara

    1 200 produits ont été exclus de l'Accord de libre-échange entre le Maroc et la Turquie. La nouvelle a été largement critiquée par Hürriyet, le quotidien national proche de Tayeb Erdogan.

  • Maroc : des mesures pour la relance de l'immobilier

    Le projet de loi de finances (PLF) pour le compte de l'année 2021 a été voté vendredi dernier par la Chambre des représentants, après plusieurs amendements. De nouvelles mesures entrent en vigueur sur le plan de l'immobilier, avec la bénédiction des professionnels du secteur sortir de sa léthargie.