Maroc : La manne des émigrés

- 09h22 - Maroc - Ecrit par :

Les transferts de capitaux en provenance des travailleurs émigrés sont particulièrement importants pour le Maroc. Ils représentent 9 % du produit intérieur brut (PIB) et 25 % des exportations, selon des estimations que vient de publier le Fonds monétaire international (FMI). En Egypte, ces ratios sont respectivement de 3 % et 16 % et en Tunisie de 5 % et 13 %.

Ces transferts contribuent à renforcer la position financière du royaume, à travers l’excédent de la balance des opérations courantes. Sans être en mesure d’expliquer les raisons de la forte croissance de ces flux depuis 2000, le FMI ne voit pas, cependant, ce qui pourrait inverser cette tendance.

Le Monde

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  • MRE : des retours et des transferts plus importants

    L'avènement du nouveau Roi, jeune, moderniste et dynamique, n'a pas laissé indifférents les Marocains résidant à l'étranger (MRE). Ces derniers, dont une frange importante est constituée de jeunes, s'identifient beaucoup au nouveau Roi et aspirent participer à la construction d'un Maroc nouveau, moderne et démocratique.

  • Le Maroc, premier bénéficiaire en Afrique des transferts financiers des migrants

    Le Maroc est le premier bénéficiaire en Afrique des transferts financiers des travailleurs migrants avec 2,978 milliards de dollars par an devant l'Egypte (2,904 milliards) et le Nigeria (1,527 milliard).

  • Maroc : 5,2% de croissance en 2003

    Le taux de croissance de l'économie marocaine a atteint 5,2% en 2003, en progression après les 3,2% enregistrés en 2002, indique le rapport annuel de la Banque du Maroc.

  • Les transferts des MRE ont dépassé 34 milliards de dh en 2003

    Le potentiel d'investissement des MRE est en forte croissance qualitativement et quantitativement. Les transferts ont dépassé les 34 milliards de Dh en 2003. Ils avaient atteint il y a deux ans 36 milliards de dirhams.

  • Le beur et l'argent du beur

    Le dossier des MRE pèse lourd, et en devises s'il vous plaît. Nos travailleurs à l'étranger sont une sacrée machine à sous qui crache pas moins de 30 milliards de dirhams chaque année (33 milliards de dirhams en 2003). Et attention, cela ne concerne que les transferts par circuit bancaire.

  • Les MRE représentent 51% des flux touristiques au Maroc

    Plus vite que ne l'ont laissé présager les augures les plus optimistes, l'activité touristique aura renoué avec une croissance appréciable. Le secteur a enregistré, au début de l'année 2004, des signes de reprise, comme le corroborent l'augmentation du nombre de touristes aux frontières, la hausse des nuitées dans les hôtels classés et le bon comportement des recettes voyages.

  • On ne refuse pas l'argent des clandos

    Les transferts des MRE se portent bien. Heureusement pour l'équilibre des comptes extérieurs du Maroc ! En effet, si le solde de la balance commerciale est dans le rouge depuis plus de 5 ans, la bonne tenue des envois de fonds des travailleurs émigrés contribue à sauver les meubles.

  • Mme Chekrouni fait le point sur l'émigration marocaine

    "Il est temps de faire le point des réalisations accomplies en matière d'émigration pour identifier les lacunes et mettre en place une politique intégrée, basée sur le partenariat", a affirmé Mme Nouzha Chekrouni, ministre déléguée chargée des Marocains résidant à l'étranger (MRE).

  • Espagne : les transferts des RME jouent un rôle stabilisateur

    Les transferts de fonds effectués par les Marocains résidant à l'étranger (MRE) exercent un rôle stabilisateur en cas de conjoncture économique défavorable. Ceci par l'apport indéniable de ces fonds aux grands équilibres de la balance de paiement et ce, en comblant l'important déficit de la balance commerciale et en améliorant les performances de la balance des paiements courants.