Chaque jour, les Marocains jettent 30 millions de pains à la poubelle

- 14h00 - Maroc - Ecrit par : S.A

Abdennour Hasnaoui, chef du bureau exécutif de la Fédération des associations marocaines des boulangeries et des pâtisseries modernes et traditionnelles (FAMBPMT) affirme que 30 millions de pains sont gaspillés par jour.

Ces pains sont jetés à la poubelle ou deviennent du fourrage pour le bétail, confie-t-il à Hespress. "Si l’on considère que le prix du pain n’est que d’un dirham, c’est alors environ 30 millions de dirhams qui sont gaspillés chaque jour, atteignant ainsi du simple calcul 900 millions de dirhams par mois dont le royaume ne bénéficierait pas. C’est une grosse perte surtout si l’on sait que l’importation de blé du Maroc se fait en devises fortes", déclare M. Hasnaoui.

Face à la situation, il a fait savoir que la fédération a mené une étude avec ses antennes régionales. Mieux, elle se consacre à l’élaboration d’un concept et à l’élaboration d’une stratégie sous la forme d’un projet de réhabilitation et de développement du secteur sur des bases solides en dépit des circonstances de la pandémie du Covid-19. L’objectif est de restaurer le respect du secteur et de lutter contre les problèmes qui entravent son développement et sa prospérité.

De plus, "la fédération a rompu avec l’ancien discours et a adopté un discours nouveau, ouvert et audacieux dans le cadre d’une approche participative avec le reste des intervenants afin de relancer le secteur", assure le président.

  • Les Marocains consomment de plus en plus de riz

    Les importations de riz ont doublé au cours des huit premiers mois de l'année 2020. Les entreprises marocaines opérant dans le secteur n'ont eu d'autre choix que de suivre la forte demande des consommateurs.

  • Coronavirus : le Maroc perd six points de PIB

    Le Confinement imposé aux Marocains a fortement impacté le secteur économique. Cette période d'inactivité a notamment fait perdre 6 points du produit intérieur brut (PIB), selon le ministre de l'Économie.

  • Maroc : le prix de la viande blanche s'envole à cause du coronavirus

    Depuis quelques jours et dans certaines régions du Royaume, il faut débourser jusqu'à 20 dirhams pour prendre un kilogramme de poulet. Une hausse que le président de la Fédération Interprofessionnelle du Secteur Avicole (FISA), Youssef Alaoui, attribue à la crise que connaît le secteur en cette période de pandémie.

  • Des propositions pour la relance du secteur de l'immobilier au Maroc

    Au Maroc, la crise sanitaire liée au coronavirus a produit un impact négatif sur le secteur de l'immobilier. La Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI) a fait des propositions réglementaires, bureaucratiques et financières au gouvernement pour une relance de l'activité.

  • Maroc : les hôteliers lancent un SOS

    Avec les nombreuses annulations d'hébergement, de restauration, comme de l'événementiel, le secteur hôtelier marocain est l'un des plus impactés par la crise sanitaire. Ses acteurs appellent les pouvoirs publics à la rescousse.

  • Les Marocains investissent toujours autant à l'étranger

    En dépit de l'impact de la crise sanitaire, les investissements directs marocains à l'étranger (IDME), reprennent peu à peu. Le volume des IDME, a atteint 5,64 milliards de dirhams à fin septembre, contre près de 5 milliards de dirhams à fin juin.

  • L'industrie marocaine récupère près de 100% des emplois

    Le ministre de l'Industrie, du commerce et de l'économie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy affirme que de nombreux emplois ont été récupérés durant le mois de juillet dans plusieurs secteurs notamment celui de l'industrie.

  • Maroc : grosses pertes pour le secteur immobilier

    Au Maroc, le secteur de l'immobilier a été durement touché par la crise sanitaire liée au coronavirus, avec à la clé, une grosse perte estimée à plus de 40 milliards de dirhams.

  • Maroc : un budget de 534 millions de DH pour relancer le tourisme et soutenir le transport aérien

    Fortement impactés cette année par le Covid-19 et ses corollaires, le tourisme et le transport aérien reçoivent une bouffée d'oxygène de la part du gouvernement. Pour le compte de l'année 2021, le ministère de tutelle bénéficie de plus de 534 millions de DH pour relancer les activités touristiques en berne depuis mars dernier et soutenir le transport aérien qui fait face à une crise sans précédent.

  • Commerce en réseau au Maroc : de milliers d'emplois menacés

    Au Maroc, l'augmentation des droits d'importation de 25%, 30% et depuis juillet dernier 40% a plombé le chiffre d'affaires de plusieurs grandes marques affiliées à la Fédération marocaine du commerce en réseau, ce qui pourrait entraîner une énorme perte d'emplois. Aujourd'hui, le secteur se porte très mal.