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Maroc/vague d’infanticides : la population exaspérée, crie haro sur un gouvernement incapable

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5 octobre 2020 - 20h40 - Société - Par: J.K

La douleur du double assassinat du petit Adnane à Tanger et de Naïma Arouhi dans la ville de Zagora est encore vive et suscite une vague de colère et de révolte au Maroc. Internautes et associations se mobilisent pour amener les autorités à assumer leurs responsabilités.

Adnane Bouchouf et Naïma Arouhi, deux enfants marocains avaient respectivement 10 ans et 5 ans quand ils ont connu la fin tragique de leur courte vie. Partout dans le Royaume, c’est l’effroi et l’indignation. La récente affaire en date du 29 septembre, est la condamnation à la peine capitale d’un couple accusé d’homicide volontaire à l’arme blanche et de mutilation du cadavre du petit Mohamed Ali, âgé d’à peine 7 ans.

Plusieurs internautes et associations dont "Touche pas à mon enfant" de Najat Anwar, crient au scandale et s’indignent de l’impassibilité et de l’immobilisme du gouvernement.

Il y a cinq ans déjà, l’UNICEF tirait la sonnette d’alarme, même si l’élaboration d’un code avait été proposée depuis 2003. Le code tant attendu qui viendra contrer la calamité des agressions, viols et meurtres ciblant les enfants dans le pays.

L’Observatoire national des droits de l’enfant (ONDE), a annoncé la mobilisation de près d’un million de dirhams à cette fin, via les organisations de la société civile aux niveaux national et local. Les ONG concernées profitent de la nouvelle dynamique de l’observatoire dirigé par Lalla Meryem, sœur du roi Mohammed VI, pour réclamer des actions d’urgence de la part du gouvernement pour sauver les enfants.

Mots clés: Droits et Justice , Education , Peine de mort , Enfant , Décès , Criminalité , Alerte , Plainte

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