Maroc : voici les villes où les prix ont augmenté (et baissé)
En avril 2026, l’inflation a rebondi à 1,7 % sur un an au Maroc. Cette accélération survient malgré un allègement de la facture alimentaire, poussant le gouvernement à débloquer des fonds d’urgence face aux crises mondiales et climatiques.
Le budget des ménages subit des secousses contradictoires. Si le ticket de caisse s’allège au marché grâce au repli des tarifs des poissons, des laitages ou des légumes, cette accalmie est balayée par le coût de l’énergie. Le Haut Commissariat au Plan révèle ainsi une explosion de 21,8 % des prix des carburants en l’espace d’un mois. Cette dynamique propulse le secteur des transports et fait mécaniquement grimper l’indice global des prix à la consommation, fixant l’inflation annuelle à 1,7 % en avril, contre seulement 0,9 % en mars.
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La pression financière varie fortement selon les régions, frappant durement Laâyoune, Tétouan ou Casablanca, quand Marrakech profite d’une légère déflation. Pour endiguer cette instabilité globale, l’État déploie un nouvel arsenal financier. Le gouvernement a validé un décret débloquant des crédits supplémentaires au budget général. Cette enveloppe vise à maintenir les subventions sur l’électricité et le gaz butane, déstabilisés par la guerre au Moyen-Orient, tout en couvrant les dépenses d’urgence consécutives aux inondations dans les zones du Gharb et du Loukkos.
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Voici pour résumer :
• Laâyoune : + 1,6 %
• Tétouan et Al Hoceima : + 0,9 %
• Casablanca : + 0,8 %
• Safi : + 0,7 %
• Oujda, Rabat, Errachidia : + 0,6 %
• Fès, Meknès : + 0,3 %
• Agadir, Kénitra, Tanger, Guelmim : + 0,2 %
• Settat : - 0,3 %
• Marrakech, Béni Mellal : - 0,4 %