Des Marocains appellent au boycott des produits espagnols

- 18h30 - Espagne - Ecrit par : S.A

Au Maroc, de milliers de personnes dont des journalistes et activistes réagissent à la nouvelle tension entre le royaume et l’Espagne provoquée par l’admission d’urgence de Brahim Ghali, leader du Polisario dans un hôpital de Logroño, sous le nom d’emprunt de Mohamed Ben Battouche, de nationalité algérienne. Ils ont appelé au boycott des produits espagnols.

Depuis samedi, les appels au boycott des produits espagnols se multiplient à travers des comptes en langue arabe, française et espagnole. À la manœuvre, de milliers de Marocains. Parmi eux, des journalistes et des activistes. En tout, plus de 800 entreprises espagnoles sont présentes au Maroc. Depuis 2012, la péninsule ibérique est considérée comme un partenaire commercial.

L’admission d’urgence du patron du Polisario Brahim Ghali dans un hôpital de Logroño, sous le nom d’emprunt de Mohamed Ben Battouche, de nationalité algérienne pour «  raisons humanitaires  » a provoqué de nouvelles tensions entre le Maroc et l’Espagne. Une crise diplomatique qui a fait naître une crise migratoire cette semaine. Malgré l’accalmie à Sebta, les tensions entre les deux pays restent fortes.

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  • Brahim Ghali s'était déjà rendu en Espagne, et le Maroc le savait

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    Alors que l'Espagne a accusé le Maroc d'« agression » et de « chantage » suite à l'arrivée massive de migrants à Ceuta, elle semble laisser filer une importante quantité de drogue. Les services de sécurité marocains notamment la direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) ont saisi, vendredi, une importante quantité de comprimés psychotropes et de cocaïne en provenance du port d'Algésiras.

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    Des révélations publiées dans un journal espagnol tendent à prouver que l'Espagne voulait éviter une crise diplomatique avec le Maroc en envisageant de transférer le leader du Polisario Brahim Ghali au Portugal avant d'autoriser son admission d'urgence à l'hôpital de San Millán de la ville Logroño sous fausse identité.