Le PJD affirme déjà que s’il ne remporte pas les élections de 2021, c’est qu’il y a forcément triche

- 11h30 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

Plusieurs personnalités du PJD ont récemment, et en des lieux et pour des événements totalement différents, affirmé que leur parti ne pouvait qu’être victorieux lors des prochaines élections de 2021 et beaucoup d’eux ont insinué que si un autre parti l’emporte alors ça ne peut être que grâce à des manipulations ou au soutien de l’Etat.

Selon La Vie Eco, Saâdeddine El Othmani, le chef du gouvernement PJDiste aurait « soutenu devant les membres de son parti, le 9 mars à Rabat, que ce dernier serait vainqueur des élections de 2021. Et, a-t-il laissé entendre, si un autre parti prétend les remporter, c’est qu’il compte certainement sur une intervention de l’Administration ».

Une semaine après cela, le 17 mars précisément, Mustapha Ramid, actuel ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme et ancien ministre de la justice, aurait pour sa part dit : « il n’y a malheureusement pas de parti capable de concurrencer le PJD. Comment un parti qui est arrivé quatrième fera-t-il pour remonter à la première position ? Et pourquoi le PJD perdrait-il sa première place ? ».

Donnons d’autres exemples : il y a quelques jours, Slimane El Omrani a déclaré à Khouribga : « L’observateur du dynamisme que connaît le paysage politique national peut être surpris de voir que certains partis se préparent prématurément aux élections ». Lahcen Daoudi, à Agadir, a lui dit : « il n’y a aucun parti capable de déloger le PJD de la première place ».

Le PAM, se sentant (bien-entendu) visé, ne serait pas resté les bras croisés et aurait réagi à travers le député Abdellatif Ouahbi qui, selon la même source, « s’est donc empressé d’adresser une question écrite au chef du gouvernement qu’il a interpellé sur deux points. D’abord sur les « mesures » qu’il compte prendre pour que les prochaines législatives « se déroulent dans des conditions démocratiques et transparentes ». Ensuite, sur « les procédures légales et judiciaires » que le chef de l’Exécutif compte mettre en place « pour signaler le crime de falsification » qui, selon lui, aurait lieu lors des prochaines élections ».

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