Espionnage : le président serbe compare Belgrade à Casablanca
Belgrade est devenue aujourd’hui l’équivalent de Casablanca pendant la seconde guerre mondiale, un nid d’espions. C’est du moins ce qu’affirme le président serbe Aleksandar Vucic.
Comparer la capitale serbe à Casablanca. Dans une déclaration à TV Pink, le président serbe a avancé que Belgrade est devenue, en ce réveillon du Nouvel An, la nouvelle Casablanca. « Nous recevons régulièrement ces rapports, il n’y avait pas d’espions qui ne vérifiaient pas dans nos hôtels, il n’y a jamais eu autant d’espions », a-t-il ajouté, sans toutefois préciser les pays d’où proviennent ces espions présumés.
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Selon Aleksandar Vucic, l’afflux d’espions à Belgrade s’est produit au milieu des tensions persistantes entre la Serbie et sa région séparatiste du Kosovo. Il soutiendra que la ville n’avait jamais connu une telle activité de renseignement depuis, au moins, la Seconde Guerre mondiale. Les agents du renseignement ont « fait leur travail » et « ont manifestement préparé diverses choses », a-t-il ajouté.