Presse : Freedom House dénonce le harcelement

- 01h36 - Maroc - Ecrit par : L.A

Une étude de l’organisation de défense des libertés basée à Washington, publiée mardi 1er mai, souligne que la liberté de la presse dans le monde a connu un net recul en 2006, tendance particulièrement alarmante en Asie, en Amérique latine et en Russie.

Toujours selon cette enquête, seulement 18% de la population mondiale profite d’une presse libre. Concernant le Maroc, Freedom House fait état du harcèlement et de l’intimidation exercés par le Pouvoir à l’encontre des publications indépendantes. L’organisation atteste à ce titre que les manifestations hostiles organisées en 2006 devant le siège du Journal hebdomadaire à la suite de la publication d’un dossier sur la controverse autour des caricatures du Prophète Mohammed ont bien été orchestrées par les autorités. Dans ce rapport, Freedom House relève aussi les pressions subies par certains journalistes à l’instar d’Aboubakr Jamaï, contraint de démissionner et de quitter le pays.

Le Journal Hebdo

  • La liberté de la presse marocaine en régression

    Dans un rapport intitulé "Un Maroc de façade", publié mardi 3 juillet, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), organisation non gouvernementale basée à New York, accuse les autorités marocaines d'exercer des pressions "imprévisibles et de plus en plus sophistiquées" sur les journalistes marocains.

  • RSF/Maroc : Rapport annuel 2007

    Dans le chapitre “Maroc” de son rapport 2007 rendu public le 1er février, Reporters sans frontières ne tourne pas autour du pot. Malgré le recul de certains tabous, “censures, harcèlement et poursuites judiciaires ont mis à mal la presse indépendante”, dénonce l'association.

  • Maroc/Liberté de presse : Pas d'évaluation pour cause de contradictions

    Le Syndicat national de la presse marocaine a fait état, dans son rapport annuel sur la pratique journalistique au Maroc publié à l'occasion de la Journée internationale de la liberté de la presse, d'une "extension relative du champ de liberté" depuis le 3 mai 2006.

  • 398 journaux et revues au Maroc en 2006

    Le nombre des journaux et revues paraissant au Maroc jusqu'au 31 décembre 2006, a atteint 398 titres, répartis selon plusieurs domaines d'intérêt. Selon le rapport annuel sur la presse écrite et la communication audiovisuelle publique, les journaux d'informations générales se taillent la part du lion avec 123 titres contre 74 titres régionaux et 21 journaux partisans.

  • Le Maroc poursuit à tour de bras la presse indépendante

    Après avoir fait saisir les magazines "TelQuel" et "Nichane", le régime de Mohammed VI inculpe le directeur des deux hebdos. Cette nouvelle affaire témoigne d'un durcissement du régime à l'égard de la presse.

  • Mohammed El Hamraoui reçoit le prix AnsaMed

    Mohammed El Hamraoui, journaliste à l'hebdomadaire "Le Reporter", a remporté le "Prix AnsaMed" pour son article "Kasbah des Oudayas - Remous autour d'un patrimoine historique", publié en mai 2006 par l'hebdomadaire.

  • Indice de liberté économique : le Maroc mal classé

    Encore un autre indice qui ne rend pas service au Maroc. Le Wall Street Journal et la Heritage Foundation viennent de publier leur indice annuel de la liberté économique (Indice of economic freedom).

  • Wall Street Journal parle du code de la famille au Maroc

    Le Maroc a adopté, l'année dernière, une réforme qui confère un statut égalitaire aux femmes au sein de la famille, écrit The Wall Street Journal, dans un commentaire publié vendredi sous le titre "Lever le voile".

  • Les observateurs des élections inquiets pour la liberté de la presse

    Des observateurs étrangers, chargés de superviser le scrutin législatif de septembre au Maroc, ont exprimé leurs inquiétudes sur les éventuelles conséquences sur le débat électoral de récentes poursuites judiciaires contre des journalistes.

  • La presse marocaine subit les foudres du pouvoir

    Désormais, dans le plus beau pays du monde, il est interdit de raconter des blagues ou de rire. Car rire ou raconter des blagues, c'est commettre des actes subversifs qui attentent aux valeurs sacrées du pays : islam, monarchie..." Ainsi un chroniqueur du Journal, Khalid Jamaï, résume-t-il une affaire de presse peu commune, examinée, lundi 8 janvier, par le tribunal de Casablanca.