Saad Lamjarred au cœur d’une nouvelle polémique

- 22h00 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

Le chanteur marocain Saad Lamjarred s’est retrouvé au cœur d’une polémique sur les réseaux sociaux suite à un concert à Dubaï.

La raison de cette controverse ? Sa tenue vestimentaire, une djellaba marocaine “revisitée”, a été vivement critiquée par une partie du public.

A lire : Saad Lamjarred sanctionné par Youtube ?

Certains internautes ont qualifié la djellaba de « robe de maternité », se moquant ouvertement du chanteur. D’autres ont exprimé leur désapprobation, estimant que de tels choix vestimentaires ne correspondaient pas au statut d’un artiste de renommée internationale comme Saad Lamjarred.

Face à ces critiques, l’artiste a tenu à préciser que la djellaba en question était une création d’un de ses amis stylistes, une tentative, selon lui, de moderniser le vêtement traditionnel marocain.

Le chanteur marocain fait toujours face à la justice française. Les faits remontent au mois d’octobre 2016. Alors qu’il se trouvait à Paris pour donner un concert, Saad Lamjarred avait été arrêté et écroué suite à une plainte pour agression sexuelle déposée par une jeune femme de 20 ans, Laura Prioul. La victime présumée avait décrit de manière constante et précise les faits qui se sont déroulés dans la chambre d’hôtel du chanteur.

La cour d’assises de Paris avait condamné 24 février dernier le chanteur marocain Saad Lamjarred à six ans de prison pour viol et violences aggravées.

  • Saad Lamjarred : des choix qui dérangent

    Saad Lamjarred est une fois de plus au cœur d'une polémique. Cette fois-ci, ce ne sont pas ses démêlés judiciaires qui font les gros titres, mais ses choix vestimentaires jugés « audacieux » et « inappropriés » par une partie de son public.

  • Saad Lamjarred : « Ne suivez pas mon exemple »

    Invité sur le « Podcast Farouk Life », Saad Lamjarred a révélé avoir décidé d'arrêter ses études pour embrasser une carrière musicale, affirmant qu'il ne regrette pas son choix, mais ne conseille pas aux jeunes passionnés de musique de suivre son exemple.

  • Viol aggravé : Saad Lamjarred de retour devant la justice française

    Le chanteur marocain Saad Lamjarred avait fait appel de sa condamnation à Paris à six ans de prison pour viol aggravé.

  • Saad Lamjarred va lancer sa cryptomonnaie

    Saad Lamjarred se prépare à lancer sa propre cryptomonnaie. Une première dans le monde de la musique arabe. L'artiste marocain a fait l'annonce sur ses réseaux sociaux, seulement un mois après avoir dévoilé sa marque de mode.

  • Saad Lamjarred devant les juges

    Après une longue série de reports, le procès en appel du chanteur marocain Saad Lamjarred, condamné en 2023 à une peine de six ans de prison pour viol et violences aggravées sur une Française, va bientôt s'ouvrir en France.

  • Le grand retour de Saad Lamjarred fait déjà polémique

    Le chanteur marocain Saad Lamjarred se produira le 12 juillet à El Jadida, après neuf années sans spectacle direct à cause de l'affaire du viol. Si ce concert suscite l'enthousiasme des fans, les billets proposés en prévente font polémique.

  • Saad Lamjarred dort en prison

    Le verdict est tombé. Après sept heures de délibération, la cour d'assises de Paris a condamné vendredi 24 février le chanteur marocain Saad Lamjarred à six ans de prison pour viol et violences aggravées.

  • Saad Lamjarred : un concert controversé en Egypte

    Le chanteur marocain Saad Lamjarred s'apprête à retrouver son public égyptien le 14 avril prochain, pour un concert qui s'annonce déjà sous le signe de la controverse.

  • Ces artistes marocains qui cartonnent dans le Maghreb

    Les artistes marocains comme la star de la pop marocaine Sâad Lamjarred dominent le Top 50 maghrébins en ce mois d'octobre.

  • Saad Lamjarred : plainte contre Hit Radio ?

    La star de la pop marocaine Sâad Lamjarred pourrait porter plainte contre Hit Radio qui diffuse ses chansons alors qu'elle avait précédemment cessé de le faire en raison de l'affaire qui oppose le chanteur à une accusatrice de viol en France.