Sebta : passage interdit aux travailleuses marocaines sans papiers

- 08h50 - Espagne - Ecrit par : Kamal.B

Le passage dans l’enclave espagnole de Sebta devient plus difficile. Les femmes de ménage et autres employées de commerce Marocaines sont tenues de produire une carte ou une attestation de travail pour justifier leur entrée.

Il semble que les doléances des associations marocaines et espagnoles de défense des femmes aient trouvé écho chez les autorités du pays voisin. En effet, la décision de restreindre l’accès à Sebta a pris effet à partir du jeudi 2 mai, sans proposer d’alternatives aux travailleuses désemparées.

Un grand nombre d’employées de maison ou de commerce ont été prises au dépourvu quand la police marocaine des frontières a décliné leur demande d’entrée à la ville espagnole à défaut de présentation d’une carte de travail ou d’une attestation justifiant leur occupation, selon Al Ahdath Al Maghribia.

Une situation difficile à vivre pour ces travailleuses, dont la seule source de revenu est le travail dans les maisons ou commerces, et qui ont préféré camper sur place en attendant que les autorités des deux pays trouvent une solution à leur problème.

  • Espagne : les travailleuses marocaines des champs de fraises privées de travail

    La fermeture des frontières aériennes et maritimes marocaines a eu un impact négatif sur la production des fermes de fraise en Espagne. En cause, la troisième vague de travailleuses marocaines, qui ont reçu leur permis de travail de la part des autorités marocaines et espagnoles, sont dans l'incapacité de passer de l'autre côté de la Méditerranée.

  • Il sera plus difficile de passer la frontière de Sebta

    Le Gouvernement de l'enclave espagnole de Sebta mettra en application le Projet, "Frontière intelligente". Il permet la reconnaissance faciale des personnes. Les tests, initiés, à cet effet, au mois de juillet 2019, au niveau du passage de Tarajal II, vont cibler le renforcement des systèmes sécuritaires et le passage des marchandises, en particulier.

  • Attention, plusieurs heures d'attente à Sebta !

    Pour les Marocains résidant à l'Etranger (MRE) qui préfèrent le passage via le Port de Sebta, sachez que, ces derniers jours, il a fallu plusieurs heures d'attente avant d'atteindre l'autre côté de la frontière.

  • La joie des saisonnières marocaines de Huelva (vidéo)

    Longtemps bloquées au sud de l'Espagne, plusieurs milliers de travailleuses marocaines regagnent finalement le royaume. Six bateaux ont été mobilisés à l'occasion par les autorités marocaines pour rapatrier 7100 marocaines.

  • Travail domestique : L'Indonésie rapatrie 500 travailleuses domestiques du Maroc

    Elles sont au total 500 travailleuses domestiques indonésiennes à être rapatriées du Maroc. Le démantèlement par la police indonésienne de plusieurs réseaux de trafic de travailleuses a certainement accéléré ce processus qui ne fait que justifier un moratoire adopté par le pays et qui interdit le trafic de travailleuses domestiques.

  • Le parti Vox alerte sur la situation des travailleuses domestiques marocaines

    Le parti d'extrême droite Vox a interpellé le gouvernement espagnol au sujet de la situation des travailleuses domestiques arrivées parmi les migrants ayant franchi en masse la frontière de Sebta les 17 et 18 mai derniers.

  • Sebta : des migrants refoulés vers le Maroc

    Ils ne sont pas arrivés en Espagne. Plusieurs migrants marocains qui étaient déjà en mer en partance pour l'Andalousie ont été appréhendés par les autorités espagnoles avant d'être refoulés vers le Maroc.

  • Sebta : le nombre de femmes marocaines domestiques a augmenté de 52%

    Pour la première fois, en fin août, le nombre des personnes affiliées à la sécurité sociale à Ceuta dans le régime spécial des employés de maison a dépassé les deux mille (2001), dans un secteur couvert par des femmes marocaines qui accèdent chaque jour à la ville autonome, pour travailler chez les particuliers.

  • Espagne : la souffrance des ouvrières marocaines

    Avant même leur arrivée en Espagne, un statut ainsi que des conditions de travail sont négociés en leur faveur. Et pourtant, les ouvrières marocaines qui partent travailler dans la cueillette saisonnière des fraises en Espagne se retrouvent dans des conditions effroyables. En témoignent les dernières plaintes déposées par elles, auprès de la police espagnole.

  • Des Marocaines sans papiers transformées en objets sexuels en Espagne

    A Fuente Alamo, dans le sud de l'Espagne, la police a mis la main sur une Paraguayenne gérante d'un club. Elle exploitait sexuellement une dizaine de femmes dont plusieurs Marocaines en situation irrégulière.