Aucune trace de boyaux de porc dans les saucisses vendues au Maroc

- 08h00 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

L’Association nationale des exportateurs de boyaux au Maroc clarifie l’importation de boyaux de porc russes, destinés exclusivement à la transformation et à la réexportation intégrale. Aucun produit ne sera commercialisé localement, rassure l’organisation sous le contrôle de l’ONSSA.

L’annonce par les services vétérinaires russes de l’exportation d’une cargaison de boyaux de porc depuis la région de Koursk vers le Maroc a suscité une vive polémique nationale. L’Association nationale des exportateurs de boyaux a apporté des clarifications détaillées pour rassurer l’opinion publique sur la destination réelle de ces produits.

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L’organisation précise que cette opération s’inscrit dans un cadre d’importation temporaire pour transformation et réexportation, une pratique industrielle courante au Maroc depuis plus de vingt ans. La matière première est traitée dans des unités locales avant d’être intégralement renvoyée vers les marchés internationaux, sans infiltration dans la chaîne alimentaire marocaine.

Un contrôle sanitaire strict de l’ONSSA pour la sécurité alimentaire

Pour lever toute ambiguïté sur la fabrication des saucisses locales, l’association confirme que les boyaux de porc ne correspondent ni par la forme ni par la taille aux besoins du marché intérieur. Les préparatifs nationaux reposent exclusivement sur des boyaux de moutons, de chèvres ou de bovins issus des abattages locaux.

Le secteur est placé sous la surveillance rigoureuse de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA), qualifié de « soupape de sécurité ». Un système de traçabilité strict garantit le suivi des marchandises, du port d’entrée jusqu’à la réexportation, empêchant toute commercialisation sur le marché domestique.

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Cette activité, qui a débuté modestement dans les années 1920, s’est structurée dès les années 1990 avec l’appui des services vétérinaires. Aujourd’hui, 25 entreprises sont agréées pour l’exportation vers l’Union européenne, les États-Unis et le Japon, transformant environ 20 000 tonnes de produits par an.

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