Vous parlez arabe ou amazigh ? travaillez pour les services secrets espagnols

- 16h00 - Espagne - Ecrit par : S.A

Les services de renseignements espagnols (National Intelligence Center) ont publié une offre d’emploi pour recruter des interprètes maîtrisant le russe, l’hébreu, le français, l’anglais, l’arabe. Y compris les dialectes d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, dont la darija.

"Le Centre national de renseignement (CNI) cherche un interprète/ traducteur qui sera responsable de la traduction d’au moins une langue, tant à l’oral, qu’à l’écrit", précise le service de contre-espionnage.

Outre les langues officielles, le CNI veut recruter des personnes maîtrisant les dialectes d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, dont la darija marocaine et l’amazigh.

Cette offre d’emploi, publiée le 26 février, est valable jusqu’au 20 mai 2020. Elle est ouverte particulièrement aux membres des forces armées. Tout postulant devra être titulaire du baccalauréat, d’un diplôme technique ou d’un diplôme d’études supérieures, ou encore d’une licence.

  • L'Espagne sommé de reconnaître l'arabe et la darija

    Sur demande du comité des Ministres, organe décisionnaire du Conseil de l'Europe, Sebta et Melilla devront statuer sur l'arabe et la darija, deux langues largement parlées dans les deux enclaves. Dans ce sens, un délai a été accordé à l'Espagne.

  • Les Marocains en tête du classement des terroristes interpellés en Espagne

    Les Marocains représentent 40 % de l'ensemble des personnes arrêtées pour des connexions avec le terrorisme en Espagne. C'est ce que révèle le rapport annuel de l'Observatoire international des études sur le terrorisme (OIET).

  • En Espagne, la darija ne sera pas enseignée dans les écoles

    Le rêve de la communauté marocaine en Espagne de voir les langues darija et le tamazight enseignées dans les enclaves de Sebta et Melilla s'est évaporé. Un amendement sur la réforme de la loi de l'éducation nationale visant leur intégration dans les programmes éducatifs a été rejeté par le Sénat espagnol.

  • Une Marocaine à la tête de l'OICV (commissions des valeurs)

    Le Comité régional de l'Afrique et du Moyen-Orient de l'Organisation internationale des commissions des valeurs (OICV) a une nouvelle présidente. Il s'agit de Nezhat Hayat, présidente de l'Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC).

  • Maroc : appel à déclarer férié le jour du Nouvel an amazigh

    Quelque 45 ONG marocaines et de la diaspora demandent au roi Mohammed VI de déclarer férié le « Yennayer » ou Nouvel an amazigh, célébré le 13 janvier de chaque année.

  • Le Polisario en colère contre l'Espagne

    La ministre espagnole des Affaires étrangères, Maria Gonzalez Laya, a récemment publié sur son compte Twitter, un message supprimant le drapeau de la "République sahraouie" de la carte politique de l'Union africaine. Ce message a suscité la réaction du délégué sahraoui en Espagne, Abdulah Arabi.

  • Maroc-Espagne : exit l'affaire Pegasus, place au renforcement de la coopération policière

    La rencontre entre Esperanza Casteleiro, directrice du Centre national de renseignement (CNI) espagnol et son homologue marocain, Abdelatif Hammouchi, à Rabat il y a un peu plus d'une semaine, a mis fin aux désaccords entre les deux pays sur l'espionnage des membres du gouvernement espagnol à l'aide de Pegasus dont le Maroc était soupçonné d'en être l'instigateur.

  • Quand le Maroc servait de refuge aux Espagnols

    Pour mieux appréhender les relations entre le Maroc et l'Espagne, il faut retourner dans le passé où, à partir du dernier quart du XIXᵉ siècle ou au milieu du XXᵉ siècle, fuyant la misère, la guerre, la sécheresse, la famine et l'instabilité sociopolitique, des familles espagnoles entières, ont trouvé refuge au Maroc.

  • Royal air Maroc annonce une bonne nouvelle

    Une opportunité pour tous ceux qui rêvent d'une carrière de personnel navigant. Royal Air Maroc recherche actuellement 82 hôtesses de l'air et stewards, tandis que Emirates, l'un des plus grands transporteurs aériens du monde, lance des "journées portes ouvertes" au Maroc pour y recruter une partie de son personnel navigant.

  • L'Espagne refuse la nationalité à un Marocain, présumé « espion »

    L'Audience nationale vient de refuser la nationalité espagnole à un employé du consulat du Maroc à Madrid, au motif qu'il est un agent de renseignement marocain sur lequel enquête le Centre national de renseignement (CNI) depuis 2011.