Nouvelles révélations trois mois après le drame de Tanger

- 18h00 - Maroc - Ecrit par : S.A

De nouveaux éléments dans le drame de l’atelier textile de Tanger qui a fait 28 morts ont été révélés. Le propriétaire de la villa ne possédait pas de permis de construire.

Des révélations qui accablent le propriétaire de la villa. Sans permis de conduire et plan architectural, il avait construit sur une zone inconstructible (inondable) traversée par un oued, rapporte Al Akhbar. Le lotissement résidentiel était bâti sur cette zone. En 1996, il avait obtenu l’autorisation d’une commune rurale. Il avait ainsi construit un sous-sol, un rez-de-chaussée et trois étages sans suivre les procédures juridiques nécessaires à l’obtention d’un permis de construire. En conséquence, plusieurs ouvriers ont trouvé la mort lors d’une inondation, qui a touché Tanger, le 8 février dernier.

Le directeur de la société de textile n’avait pas, lui, obtenu l’autorisation d’exploitation de la commune. Il s’était heurté au refus des services compétents, car il ne remplissait pas les conditions nécessaires à l’exercice de cette activité. Il aurait toutefois reçu l’autorisation de la chambre du commerce et d’industrie.

Poursuivi pour homicide involontaire, blessures par imprudence, contraventions relatives au Code du travail et emploi de mineurs, le gérant de la société est placé en détention préventive. La chambre correctionnelle devrait se prononcer sur ce dossier cette semaine.

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    Interpellé par le Parlement sur une question relative aux accidents du travail, tel que celui survenu dans l'atelier de confection textile de Tanger, où 28 ouvriers ont perdu la vie, suite à une inondation suivie d'un court-circuit, le ministre de l'Emploi a dégagé la responsabilité du gouvernement. Mohamed Amekraz a accusé le propriétaire d'avoir ouvert son entreprisse en violation totale des dispositions de l'article 135 du Code du travail du Maroc.

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