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Ex-ministres, que sont-ils devenus ?

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14 janvier 2012 - 13h26 - Maroc

Depuis la nomination du gouvernement Benkirane et les cérémonies de passation des pouvoirs, la majorité des ex-ministres du gouvernement El Fassi a totalement disparu de la scène médiatique. Les uns se consacrent à leurs familles, d’autres se sont convertis aux affaires, tandis que d’autres encore ont préféré prendre le temps de se ressourcer.

Si Moncef Belkhayat a choisi de replonger dans ses affaires, qu’il n’a jamais vraiment quitté, à travers sa holding H&S et sa société Dislog, Taoufiq Hejira, ex-ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme souhaite lui passer une période d’hibernation, avant de décider de son avenir.

L’ex-ministre du Développement social et de la Famille, Nouzha Skalli compte en plus de sa mission de députée, écrire un livre sur son expérience politique et parlementaire.

Mohamed El Yazghi, ancien ministre d’Etat et membre dirigeant de l’Union Socialiste des Forces Populaires (USFP), indique pour sa part au quotidien Akhbar Al Yaoum, qu’il consacrera le plus clair de son temps à la lecture et à sa famille.

Khalid Naciri, ex-ministre de la Communication, reprend ses fonctions de directeur général de l’Institut supérieur de l’administration (ISA) et promet de poursuivre la lutte au sein du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS).

Ahmed Reda Chami, ancien ministre du Commerce, de l’Industrie et des Nouvelles technologies, prévoit en plus de ses responsabilités de député de Fès, de créer une société spécialisée dans la biotechnologie.

Driss Lachgar, ex-ministre chargé des relations avec le Parlement et député de Rabat Chellah, compte se consacrer à "la défense des intérêts des citoyens de la ville", tout en accordant plus de temps à son cabinet d’avocat, explique-t-il au quotidien L’Economiste.

Yasmina Baddou, ancienne ministre de la Santé, veut s’investir dans le domaine associatif, en plus de sa mission de député d’Anfa à Casablanca, sans oublier son activité d’avocate qu’elle a délaissée durant son mandat de ministre.

Anis Birou, ex-ministre de l’Artisanat, s’est retiré au sud du Maroc "en attendant la rentrée parlementaire", pour se reposer et décider de son avenir professionnel d’après L’Economiste.

Salaheddine Mezouar, ancien ministre des Finances, se penche déjà sur "la restructuration et le développement de son parti, le Rassemblement National des Indépendants (RNI)". Côté professionnel, les propositions pleuvent sur le patron du RNI, qui préfère pour l’instant préparer son entrée parlementaire en tant que député de Meknès.

L’ancien ministre de l’Emploi, Jamal Rhmani, veut consacrer plus de temps à sa famille et reprendre ses activités au sein de l’Institut des recherches pour l’arabisation. Il ne compte pas pour autant délaisser ses responsabilités au sein du bureau politique de l’USFP.

Ahmed Akhchichine, ex-ministre de l’Enseignement, est déjà absorbé par la préparation du prochain Congrès national du Parti Authenticité et Modernité (PAM) prévu en février. Il réfléchit également à la relance de son activité de consultant en communication.

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