Ex-ministres, que sont-ils devenus ?

- 13h26 - Maroc - Ecrit par : Jalil Laaboudi

Depuis la nomination du gouvernement Benkirane et les cérémonies de passation des pouvoirs, la majorité des ex-ministres du gouvernement El Fassi a totalement disparu de la scène médiatique. Les uns se consacrent à leurs familles, d’autres se sont convertis aux affaires, tandis que d’autres encore ont préféré prendre le temps de se ressourcer.

Si Moncef Belkhayat a choisi de replonger dans ses affaires, qu’il n’a jamais vraiment quitté, à travers sa holding H&S et sa société Dislog, Taoufiq Hejira, ex-ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme souhaite lui passer une période d’hibernation, avant de décider de son avenir.

L’ex-ministre du Développement social et de la Famille, Nouzha Skalli compte en plus de sa mission de députée, écrire un livre sur son expérience politique et parlementaire.

Mohamed El Yazghi, ancien ministre d’Etat et membre dirigeant de l’Union Socialiste des Forces Populaires (USFP), indique pour sa part au quotidien Akhbar Al Yaoum, qu’il consacrera le plus clair de son temps à la lecture et à sa famille.

Khalid Naciri, ex-ministre de la Communication, reprend ses fonctions de directeur général de l’Institut supérieur de l’administration (ISA) et promet de poursuivre la lutte au sein du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS).

Ahmed Reda Chami, ancien ministre du Commerce, de l’Industrie et des Nouvelles technologies, prévoit en plus de ses responsabilités de député de Fès, de créer une société spécialisée dans la biotechnologie.

Driss Lachgar, ex-ministre chargé des relations avec le Parlement et député de Rabat Chellah, compte se consacrer à "la défense des intérêts des citoyens de la ville", tout en accordant plus de temps à son cabinet d’avocat, explique-t-il au quotidien L’Economiste.

Yasmina Baddou, ancienne ministre de la Santé, veut s’investir dans le domaine associatif, en plus de sa mission de député d’Anfa à Casablanca, sans oublier son activité d’avocate qu’elle a délaissée durant son mandat de ministre.

Anis Birou, ex-ministre de l’Artisanat, s’est retiré au sud du Maroc "en attendant la rentrée parlementaire", pour se reposer et décider de son avenir professionnel d’après L’Economiste.

Salaheddine Mezouar, ancien ministre des Finances, se penche déjà sur "la restructuration et le développement de son parti, le Rassemblement National des Indépendants (RNI)". Côté professionnel, les propositions pleuvent sur le patron du RNI, qui préfère pour l’instant préparer son entrée parlementaire en tant que député de Meknès.

L’ancien ministre de l’Emploi, Jamal Rhmani, veut consacrer plus de temps à sa famille et reprendre ses activités au sein de l’Institut des recherches pour l’arabisation. Il ne compte pas pour autant délaisser ses responsabilités au sein du bureau politique de l’USFP.

Ahmed Akhchichine, ex-ministre de l’Enseignement, est déjà absorbé par la préparation du prochain Congrès national du Parti Authenticité et Modernité (PAM) prévu en février. Il réfléchit également à la relance de son activité de consultant en communication.

  • Liste des ministres proposés par Benkirane au Roi

    Le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane et ses 27 ministres seraient appelés au palais Royal aujourd'hui ou demain, où ils devraient recevoir leurs dahirs de nomination et prêter serment devant le Roi Mohammed VI. Le quotidien Akhbar Al Yaoum a publié une liste des ministres qui aurait été présentée au Souverain.

  • Elections 2011 : raz-de-marée en faveur PJD ?

    Ce scrutin législatif qui met à l'épreuve les réformes du Roi Mohammed VI semble être marqué par une victoire des islamistes. En effet, le Parti Justice et Développement (PJD) aurait déjà récolté 90 sièges, d'après son ancien président Saâdine Al Othmani. Des résultats partiels et non officiels révèlent également une victoire des ministres Salahdine Mezouar, Aziz Akhannouch, Ahmed Reda Chami, Yasmina Baddou et Karim Ghellab.

  • Liste des ministres du gouvernement Benkirane

    Le Roi Mohammed VI a nommé aujourd'hui le nouveau gouvernement formé par le chef de l'exécutif Marocain, Abdelilah Benkirane.

  • Liste (officieuse) des ministres du gouvernement Benkirane

    Les partis de la coalition gouvernementale auraient fixé à 30 le nombre de portefeuilles ministériels. Les départements qui seront gérés par le PJD seraient déjà connus et la structure du nouveau gouvernement devrait être présentée cette semaine au Roi Mohammed VI.

  • Les ministres qui se présentent aux élections législatives du 25 novembre

    A l'approche des élections législatives anticipées prévues le 25 novembre prochain, les membres du gouvernement ne s'intéresseraient plus qu'à ce scrutin. La majorité des ministres rempilent, pour se faire une place dans le prochain gouvernement.

  • Driss Lachgar compare le gouvernement PJD aux nazis

    "L'arrivée des islamistes au pouvoir au Maroc et dans d'autres pays arabes, est pareil à la montée au pouvoir en Europe de l'Ouest des nazis et des fascistes après la deuxième guerre mondiale", a estimé Driss Lachgar, membre du bureau politique de l'Union Socialiste des Forces Populaires (USFP).

  • Le Roi Mohammed VI téléphone aux ministres PJD

    Le Roi Mohammed VI aurait appelé plusieurs ministres portant les couleurs du PJD peu de temps après leur nomination. Les entretiens auraient concerné des questions de la plus haute importance.

  • Aziz Akhannouch quitte le RNI

    Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture sortant, a déposé sa démission auprès du bureau politique du Rassemblement National des Indépendants (RNI) dimanche.

  • Les (probables) futurs ministres du gouvernement Benkirane

    Le Parti Justice et Développement multiplie les contacts avec la Koutla pour former le prochain gouvernement. Plusieurs noms sont déjà proposés, mais le PJD tient à conserver les ministères de la Justice et des Finances.